Actualité royale
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Table ronde au palais

Réunion au sommet. Les spécialistes de santé mentale ont été invités par la duchesse de Cambridge. Tous exercent au sein des établissements et associations placés sous patronage royal: Centre Anna Freud, Best Beginnings, Family Action, Royal College of O&G. Cette initiative, menée de concert avec la Fondation Royale, n’a pas été ébruitée. Seule une photo de la réunion organisée au palais de Kensington a été publiée sur le Twitter monarchique. Dans son communiqué, le palais mentionne que HRH souhaite approfondir le dialogue sur les problèmes de santé mentale liés à la grossesse. Au moins 20% des femmes en souffrent. Kate veut ouvrir le débat sur la santé maternelle et son impact sur la famille. En mars dernier, l’épouse du prince William avait lancé la campagne de sensibilisation baby blues. A la tribune du Royal College d’obstétrique, elle avait parlé sans philtre de la confusion des sentiments, en partant de sa propre expérience. La duchesse, qui mettra au monde son troisième enfant en avril, décrit son rôle de mère comme “une expérience enrichissante et merveilleuse mais aussi comme un énorme défi“. Elle a également reconnu avoir manqué de confiance dans son rôle parental. Chamboulée par l’arrivée de son premier bébé, la nouvelle maman avait trouvé du réconfort auprès de sa famille dans le Berkshire…

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110 Comments

  1. Chiara says

    Très bonne initiative, on ne parle pas encore assez du baby blues, dépression post partum etc… les mères sont trop culpabilisées.
    Sa blouse est toute mignonne.
    Bises Lynda

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  2. Hortensia-roz says

    Cette manie de tout médicaliser … 20 pour cent des femmes enceintes sont touchées par des problèmes de santé mentale liés à leur état ? Elles manquent certainement d’une écoute, d’attention, de soutien et d’un conjoint qui joue son rôle … Tiens, d’ailleurs, les hommes, on a fait des statistiques aussi ? Combien souffrent de la difficulté de devenir père? Bon, ça m’énerve …
    Rien à voir, mais je sors de «  Au revoir là-haut ». Très bien.
    Bonne nuit les Ladies.

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    • Jacinthe says

      @hortensia-roz il n est pas question de tout médicaliser, les chiffres sont là pour nous aider à prendre conscience d une nécessité de prise en charge de nos patients. 1/10 dépression du post partum en France, ce sont les chiffres officiels. En réalité, les professionnels sur le terrain avancent un 20%. Manque d écoute, d attention, de soutien du conjoint… vous avez raison. Notre société a connu une métamorphose énorme depuis les années 50 qui fait que les jeunes couples accueillant un bébé se retrouvent souvent isolés, à distance de leurs familles, de LA figure maternelle (mere, tante, grand-mère) qui pourrait les écouter, les rassurer et les choyer dans ce moment de fragilité qu est la grossesse et la naissance d un enfant. Pour autant il ne semble pas que la fréquence de la dépression du post partum ait augmentée. Seulement l accompagnement psychologique des jeunes mères est passée de la famille aux professionnels de santé. Sa prise en charge est un enjeu important car il comprend l accompagnement de l attachement d une mère à son enfant. A son enfant qui sera un adulte ayant son rôle a jouer dans la société demain. Je pourrai continuer pendant des heures… mais je risquerais de partir en tous sens.
      Lady Blanche, jeune maman de plusieurs enfants qu en pensez vous ?

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      • Hortensia-roz says

        Hum hum … moi aussi j’ai été jeune maman de plusieurs jeunes enfants …
        et je confirme mon avis sur la tendance à tout médicaliser : je l’ai vécu entre mes différentes grossesses et pour ce qui est du domaine de la fin de vie de certains de mes proches… et je suis consciente des métamorphoses societales, n’etant pas née dans les années 50 …
        Belle journée.

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      • Blanche says

        Bonsoir Jacinthe!
        Je suis comme vous, passionnée par ce sujet! Et j’adhère totalement à ce que vous dites!
        Je dis souvent que les trois premiers mois de mon fils aîné furent les pires de ma vie! La fatigue intense, l’angoisse des pleurs du soir, le bébé dont on ne comprend pas toujours les besoins, si fragile, si dépendant de nous…
        Oui, notre société actuelle isole les jeunes mères. La famille éclate et les proches sont souvent loin (ce fut mon cas. Ma mère vit à 300 km de chez moi et travaille encore, elle n’est donc pas présente au quotidien). Le suivi en hôpital est très impersonnel. On se focalise plus sur les résultats des prises de sang que sur le bien-être mental des parents. Et une semaine après la naissance, on se retrouve totalement livré à soi-même. La jeune mère désemparée va traîner sur internet à la recherche d’informations. Elle va y lire des conseils contradictoires, ou complexer en se comparant à des stars qui retrouvent ligne et allure en quelques jours (merci Kate…).
        C’est normal que l’Etat mette son nez dans le suivi des nouveaux-nés et propose un accompagnement aux jeunes parents. Qui sait ce qui se passe dans l’intimité d’une famille, le soir, après des heures de pleurs suraigus qui vrillent les oreilles? Un bébé est vite secoué… Je trouve ça terrifiant.
        Heureusement, des solutions existent ou sont en passe d’aboutir. L’allongement du congé paternel à 6 semaines est en discussion. Les PMI proposent un suivi et des ateliers gratuits pour briser l’isolement des jeunes mères. Le suivi de la grossesse peut être assuré par une seule sage-femme qui peut devenir un interlocuteur de confiance. Les structures plus humaines que les hôpitaux comme les maisons de naissance offrent un suivi de grossesse, un accouchement et des suites de couches bien plus personnalisées.
        Je m’arrête là!

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    • SylvieL says

      Chère Hortensia-Roz, je vous rejoins dans votre agacement face au “tout médical”, car nous le vivons de plus en plus dans les écoles depuis quelques années. Je m’explique: aujourd’hui, dès que nous signalons tel ou tel problème concernant leur enfant, que ce soit concernant les apprentissages ou le comportement, la première réaction des parents est de filer dare-dare chez un médecin, histoire de voir s’il n’y aurait un “dysquelque chose” quelque part, qui expliquerait tout… et les dédouanerait de toute remise en cause! Et beaucoup de médecins rentrent dans le jeu en prescrivant toutes sortes de tests chez des spécialistes de tous ordres, ce qui doit coûter une fortune à la Sécu, soit dit en passant.
      Alors que bien souvent un bon “coup de pied dans le derrière” (je parle au figuré!), aux uns ou aux autres, suffirait…

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      • Bonjour Sylvie
        Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous …
        J’ai pour ma part su très rapidement que mon dernier enfant n’était pas comme les 2 autres.
        En maternelle, il avait un langage d’adulte (selon les professionnels de santé) mais un comportement souvent agressif avec ses pairs, ce qui m’a souvent occasionné des problèmes avec des parents d’autres enfants, qui ne connaissent pas leur chance d’avoir des enfants « normaux », je dirai plutôt qui rentrent dans le moule scolaire d’ailleurs. Car c’est une réalité dorénavant, certains enfants qu’ils soient autiste comme le mien ou avec des troubles dys ou autres, sont de plus en plus détectés et c’est tant mieux. Je peux vous dire que j’ai souffert pour ma part bon nombre de fois de paroles de ce genre, même parfois de médecin parfois, qui sous entendait que c’était peut-être dû à un manque de fermeté voire des lacunes dans l’éducation… heureusement que cela est arrivé à mon dernier enfant et pas à mon premier, ce genre de discours est très dévalorisant pour les parents.
        Et souvent infondé.
        Bien à vous
        Marie

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      • Hortensia-roz says

        Chère Lady Marie, je ne pense pas que Sylvie ait voulu évoquer les cas réels de troubles cognitifs. En revanche, je pense que le manque de temps pour l’apprentissage de l’ecriture a favorisé une éclosion de « dys ». Une amie enseignante , maintenant à la retraite, me disait qu’elle disposait de 9 h de français au début de sa carrière en 6e, et que ce temps avait été réduit de moitié. Ce matin, à la radio, un pédiatre s’inquiétait de voir des enfants sur-stimulés ou passant trop de temps devant des écrans et ne sachant plus s’ennuyer. Notre monde fabrique ces troubles, et évidemment il ne s’agit pas de culpabiliser les parents ; mais je demeure quand même surprise de voir la plupart des parents acheter un téléphone portable pour l’entrée au collège de leurs enfants. Chez nous, c’etait pour le lycée… Bientôt les pubs de Noël vont vanter les tablettes éducatives pour bébé … Il faut être vigilant, inciter ses enfants à lire, à se séparer du téléphone à une heure raisonnable, à ne pas délaisser l’effort scolaire, l’apprentissage, à sortir faire du sport… ne pas avoir peur des conflits donc, parfois. L’école et les parents font ce qu’ils peuvent … et c’est difficile des deux côtés, je pense. Mes deux derniers enfants au lycée sont dans des classes de 37 et 38 élèves!! Et on demande aux professeurs de faire un suivi individualisé !! Quelle blague !
        Bon, il est grand temps que je me déconnecte moi aussi. Belle soirée.

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      • Grizelda says

        Au propre n’a jamais tué personne….. et oh combien je suis d’accord avec vous!!! J’ai des élèves en suivi qui sont tous dys quelque chose ( orthographique, lexique, calculique, rayer la mention inutile…. ou pas…) et à part ne jamais avoir appris les règles de bases, c’edt bien tout ce qu’il y a. Je crois bien n’avoir rencontré que 3 dys quelque chose dans toute ma Carrière ….. fort longue

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    • valeriewww says

      Et donc ma chère Hortensia, je viens de voir “au revoir la haut”. Eh ben eh ben, c’est particulier…je n’en dis pas plus au cas où des ladies voudraient aller le voir. Je ne sais pas trop si j’ai aimé ou pas. 🤔
      Mention spéciale pour les créateurs des masques. 😍
      Bonne nuit.
      VWWWW crevée

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  3. Lady Marie says

    Bonjour à toutes
    Belle initiative et très souriante notre Duchesse !
    Bonne journée
    Marie

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    • Michèle G says

      Lady Marie, presque toutes les mamans souffrent du baby blues.
      A ne pas confondre avec la dépression post martum qui nécessite vraiment une prise en charge médicale. Ca doit être très très dur.
      Par contre, tous ces maux de grossesse, baby blues, dépit de ne pas se retrouver dans son corps après l’accouchement etc…sont des choses naturelles que l’on surmonte seule ou avec l’aide du papa. J’ai souffert de cela après chaque accouchement et pour des raisons différentes. C’est physiologique.
      Par contre, je suis d’accord avec Hortensia-Roz, les soucis scolaires des enfants ne doivent pas forcément être médicalisés.
      Un enfant dyslexique n’a normalement pas besoin de plus de deux ans d’orthophonie, en faire cinq ou six ans est inutile. Il vaut mieux qu’il soit le plus jeune possible.
      Un enfant dyslexique restera un adulte dyslexique mais il aura trouvé des stratégies.
      Par contre, ne surtout pas passer sur des éléments importants, harcèlement scolaire, précocité qui pose problème à l’enfant et certains n’en souffrent pas alors qu’on les laisse tranquilles, obsession scolaire, déscolarisation, dévalorisation de l’estime de soi, hyperactivité, déconcentration pour soucis familiaux … Les enfants sont beaucoup plus aidés dans le milieu scolaire qu’autrefois où un cinquième d’élèves seulement allait en sixième.
      Toute la difficulté est de repérer la nécessité d’un suivi.
      Aussi vous ai-je liké Lady Marie ainsi qu’Hortensia-Roz.
      Vaste question.
      Michèle

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  4. matou45 says

    Ahhhh! J’aime beaucoup, très classe! Cela fait très business woman! Et cela lui va bien..
    Bonne fin de semaine à toutes!

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  5. Géraldine de Dijon says

    Chères ladies et chère Lynda,

    Heureuse que le calendrier de la Duchesse s’étoffe. Mais ce qui me gêne par rapport à la santé mentale, c’est de mettre absolument tout dans le même sac : le baby blues, le mal-être au travail, la perte d’un être cher donc le deuil, le handicap moteur, la trisomie, l’autisme, etc.
    Tous ces éléments, Kate en a déjà parlé mais c’est à chaque fois absolument différent comme forme de “maladie” et je ne comprends pas que tous ces éléments se nomment dans leur patronage “santé mentale”.
    Je ne sais pas si d’autres ladies ressentent cette même gêne mais pour moi, ce sont des symptômes physiques, psychiques, moteurs, etc. bien trop différents pour être comparés et mis dans le même panier. Sur le principe, avoir un Duc et une Duchesse qui sensibilise les professionnels et les personnes lambdas, c’est bien mais ne faut-il pas s’attabler à un seul élément propre à la santé mentale pour que le Royaume-Uni progresse réellement ?

    Je vous embrasse.

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    • ruche says

      Bonjour Géraldine,

      J’avoue que je ne suis pas de trop près les oeuvres de la Duchesse mais je n’ai jamais pensé qu’elle s’occupait d’autisme ou de handicaps moteurs dans le cadre de son activité de lutte pour la santé mentale.
      Si c’est le cas, c’est effectivement “à côté de la plaque”.
      Auriez-vous des précisions sur ce point?
      Je vous en remercie d’avance.

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      • geraldineweber says

        Chère Ruche,

        Sur plusieurs photos, on voyait Kate à l’hôpital ou dans des centres de soins avec des enfants trisomiques et certains, moteurs. A chaque fois, c’était sous couvert de la santé mentale me. Quant à l’autisme, je suis persuadée que Kate l’avait déjà évoqué par rapport à ce besoin des parents d’en parler et de ne pas rester isoler. Je ne saurais être plus précise, pardonnez-moi. Mais du coup, j’ai l’impression que tout se mêle et je m’y perds, je l’avoue.

        Amitiés.

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      • Blanche says

        J’imagine qu’étant jeune mère, elle a voulu s’adresser aux autres et dire que même pour elle, cela avait été difficile.
        J’avais trouvé son intervention plutôt sincère. Elle avait dire qu’elle avait conscience d’être bien plus aidée que la moyenne, et que pourtant elle avait connu des sentiments ambivalents à la naissance de ses enfants. La maternité est un tsunami pour toutes, riches ou pauvres.

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    • Hortensia-roz says

      Tout à fait d’accord avec vous, Géraldine. C’était le sens de mon message, plus haut. Je pense que ce qui m’exaspère le plus, c’est l’opportunisme des engagements : elle est jeune maman et enceinte, donc « on » la met à s’occuper des troubles mentaux liés à la grossesse… Dans 15 ans, je suppose qu’elle s’occupera des risques mentaux et des troubles de l’humeur liés à la ménopause 😂!
      Bon, on va dire que c’est toujours utile … mais comme cela parait artificiel …
      Belle journée !

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      • Rose de Highlands says

        Je me perds également Géraldine, Ruche, Hortensia-Roz…A vouloir tout faire dans divers secteurs, on finit par “papillonner” et si un “staff de PRO” ne suit pas les dossiers parfaitement, ce sont des coups d’épée dans l’eau ou de la pure communication…
        Tchao, tchao les Ladies…
        RdH

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    • ruche says

      Je vous remercie vivement Geraldine pour votre reponse.
      vous etes tres observatrice.
      ce melange entre les differentes pathologies est en effet regrettable en ce qu elle augmente les cliches, les prejuges et les incomprehensions vos a vis des personnes malades ou handicapees.

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    • Michèle G says

      Ah oui, Géraldine, je suis tout à fait d’accord avec vous. Cela m’a gêné dans mon commentaire c’est pourquoi j’ai envie de liker tout le monde.

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  6. ruche says

    Bonjour Lynda, boujour à toutes,

    Je trouve ce look moderne et original.
    Le fait que les flots soient nombreux et surdimensionnés crée un décalage et casse leur côté naturellement nunuche.

    Je donne donc un bon point à la Duchesse.

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  7. SylvieL says

    Bon, l’état de grâce continue: mine resplendissante, coupe dynamique, blouse très mignonne, parfait! Pourvu que cela dure!

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  8. Nicole says

    J’aime beaucoup cette blouse et la duchesse est resplendissante, par contre j’aimerais bien voir le bas pantalon noir droit ou encore legging ??
    Nicole

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  9. valeriewww says

    Ah bon elle bosse !?😜
    Mais j’aimerais bien savoir ce qu’elle apporte au débat.🤔
    Le thème est intéressant.
    De mon côté je n’en peux plus de cette appellation “fourre-tout” santé mentale.
    Ça donne limite dans le “lobbysme”
    Concernant la blouse nœuds nœuds trop de neufs tuent le noeud.

    VWWWWW

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    • Hortensia-roz says

      Et énormes les noeuds en plus ! Ce qu’elle apporte au débat ? Voyons Valérie, son expérience de mère et le chamboulement lié à la naissance de son premier enfant … avec une famille présente et prévenante, un casting de choix pour la nounou idéale, pas de difficultés de logement ou pour finir le mois … Comme vous et moi donc. Ah non??? C’est pour ça que j’évoquais le côté artificiel des engagements … enfin, c’est comme ça… au moins elle apporte une visibilité à des associations, et c’est ce qu’on attend d’elle.
      Bonne soirée et bon film ( un côté parfois un peu guimauve, mais ça n’a pas été pour me déplaire. Ça fait du bien ! Ma dernière fille ( 16 ans ) a adoré)
      Belle soirée !

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      • Michèle G says

        Finalement Hortensia-Roz, Je n’ai pas regardé le film. J’aime trop le livre et le voir vulgarisé ainsi ( j’ai vu des extraits ) m’aurait plus que déçue. C’est un livre qui est très très loin de la guimauve justement. Par contre, je comprends qu’à seize ans on adore.
        Des bises Hortensia,
        Michèle

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    • Rose de Highlands says

      @Merci ValérieWWWW, un “nœud” ne symbolise pas toujours un “Ne” négatif mais c’est un Art…

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      • SylvieL says

        Chère Rose de Highlands, j’adore le chemisier de votre avatar, il est encore plus joli que celui de Kate!

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  10. amydragon says

    J’en suis contente de savoir que le calendrier de la duchesse s’étoffe un peu plus.
    Car j’adore son look chic et simple et j’ai l’impression Qu’il s’agit d’une bonne personne. Mais j’avoue des fois je me dis , « est ce que ça fait vraiment avancer les choses leurs représentations ».
    Toutes les personnes qui ont des revenus conséquents, voir plus, devraient permettre d’aider Des associations sur les thèmes qui les touchent ou les attirent.
    Je suis en train de vivre la période jeune maman qui doit gérer un premier bébé et le reste, et je me dis que je craque même en ayant ma famille près de moi alors comment font les autres.
    Pourquoi cette satanée société nous fait mettre dans des états pas possible pour essayer de gérer tout surtout pour nous les femmes. 😤
    Moi aussi comme Kate j’aimerai une femme de ménage, une cuisinière, un jardinier et une super nounou à ma disposition !! Ah et aussi l’esthéticienne Et la coiffeuse et le dressing tant que j’y suis !! Je prends tout 😂
    Bon allez j’arrête de m’apitoyer et je retourne à mon ménage.
    Bonne soirée
    PS : j’adore le manteau de Kate du jour avec de jolis noeuds. 😍
    Alexandra

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    • Blanche says

      Quel âge à votre bébé, Alexandra ? Sachez que les choses s’arrangent beaucoup avec le temps. Chacun finit par trouver son tempo, bébé comme maman. Courage ! Sachez que pour votre bébé, vous êtes une véritable déesse, la personne qu’il aime le plus au monde. Plongez dans son regard, lisez y son amour inconditionnel quand vous avez un coup de blues.

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      • Michèle G says

        C’est très joliment dit Blanche. Oui, quoi de plus beau qu’une maman et son bébé qui se regardent tous les deux pleins d’amour.
        Courage Alexandra.
        Mes filles avaient une expression pour votre état :
        Avoir la tête dans le guidon.
        😂😂

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    • Chiara says

      Chère Alexandra, c’est une période très difficile et culpabilisante. Si vous permettez, faites de votre mieux, soyez patiente et laxiste avec vous même.
      Je vous embrasse. bon courage.

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      • Michèle G says

        Oui, trouver des petits moments à soi. Très important et comme dit si bien Chiara, ne pas culpabiliser.
        Des bises à toutes
        Michèle

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    • Chaleureuses pensées à vous , Alexandra . Ce bébé est la “chose” la plus précieuse que vous aurez jamais . Prenez le temps de vous découvrir , dites-lui , quand vous le tenez dans vos bras , qu’il a mis la révolution dans votre vie , et essayez de ne faire que l’essentiel : le reste peut attendre . Vous y arriverez .
      Lise

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  11. Chiara says

    Bonjour lady Mary, oui certaines personnes sont très dures et culpabilisantes. Elles parleront d’un problème d’éducation ou de se “secouer” un peu pour un autre problème…
    au contraire on doit parler plus de toutes les pathologies liées à la santé mentale, des moins fortes au plus douloureuses car pour faire partie d’une association en raison de la maladie d un proche, j’ai rencontré de nombreuses personnes avec des histoires différentes, touchées de près ou de loin par des maladies mentales très différentes et à chaque fois elles évoquent le malaise et le rejet de la société, du manque de bienveillance.
    amicalement
    Chiara

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    • Michèle G says

      C’est vrai Chiara. Malheureusement tout le monde ne peut se rendre compte des conséquences de toutes les pathologies. Déjà, il faut les vivre pour bien connaître celle qui nous concerne. Les reportages sont très souvent intéressants.
      Là où je vous rejoins totalement est le manque de bienveillance de la société.
      Du fait de sa maladie, ma fille qui était ingénieur en hydrogéologie a dû quitter son travail. Elle a souvent été major de ses promos et s’est retrouvée à travailler sur une plate-forme téléphonique. Là, elle était traitée d’idiote, on la trouvait bête mais non, elle mettait simplement plus de temps pour vérifier que son travail était qualitativement bon. Elle a beaucoup souffert de ce manque de bienveillance.
      Et c’est vrai, cette intervention met le doigt sur la santé mentale en général. Après, il faut suffisamment s’y intéresser.
      En tout cas, même entre nous, ça ouvre le débat donc c’est bien.
      Des bises,
      Michèle

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  12. Je suis d’accord avec vous toutes. La santé mentale est un fourre-tout inextricable où on mélange l’autisme. la dépression du post-partum, le stress au travail … Kate n’apporte rien et ne peut rien apporter car on est sur des domaines techniques où il ne suffit pas d’avoir quelques idées pour faire autorité.
    C’est pour cela qu’elle n’est pas à l’aise car elle est intelligente et a conscience de son inexpérience. Pour peu qu’elle ne soit pas passionnée par le sujet et qu’elle n’avale pas des tonnes de bouquins, elle doit se sentir mal à l’aise.
    Côté médicalisation, je rejoins Hortensia-Roz, on médicalise beaucoup aujourd’hui. Je suis effarée d’écouter mes jeunes collègues enceintes. A les entendre, je finis par me demander si la grossesse n’est pas devenue une pathologie à part entière.
    Tout cela pour ne pas passer à côté de l’éventuelle complication qui doit arriver une fois de temps en temps. Certes, me direz-vous, quand cela vous tombe dessus … Mais je me demande si toutes ces précautions ne visent pas davantage à rassurer les assureurs de nos praticiens plus que leurs patientes.
    Lady Marie, vous avez raison pour votre enfant, mais Sylvie n’a pas tort.
    L’Education Nationale fournit une prestation qui fonctionne bien avec un certain nombre d’enfants, mais pas tous. On ne peut concevoir une formation de masse qui prenne en compte toute les particularités. Le fait que certains enfants aient du mal avec le système actuel ne relève pas obligatoirement d’un problème médical “à soigner par un spécialiste”.
    Il y a des personnalités plus aptes que d’autres à s’adapter et à se conformer à un système donné.
    Ce n’est d’ailleurs pas forcément un atout. Mais on ne juge la réussite d’une vie qu’à l’aura des diplômes obtenus et des écoles intégrées. On formate nos élites !
    Alors que les créatifs passent au travers des mailles du filet. On le sait. J’ai un fils qui a un profil atypique. Bon élève avec des capacités certaines, mais qui se fichait comme d’une guigne d’être premier ou trente-cinquième de sa classe.
    Aujourd’hui, il bosse dans la sécurité informatique pour la police scientifique.
    Son métier consiste à trouver la faille dans des systèmes donnés pour essayer de les contrecarrer. En résumé, il a été embauché par le Système pour lutter contre la potentielle nuisance des Antisystèmes dont il est. Il adore son métier, mais le paradoxe l’amuse beaucoup.
    Moi aussi, d’ailleurs.
    Alors quand il était enfant, des amies me conseillaient de le faire tester pour déceler une éventuelle précocité. Mais il y a tant d’enfants précoces dans mon entourage que je me demande parfois si cela ne devient pas la norme actuelle. Personnellement, je ne suis pas entrée dans ce jeu d’étiquetage. Je l’ai senti moins compétiteur que ses frères, moins à suivre les exhortations et les consignes en tout genre, mais toujours préoccupé par le contournement du système en place. Il n’aime pas la règle et encore moins s’y conformer.
    Il n’aurait jamais pu intégrer une classe préparatoire, mais s’est éclaté à l’Université.
    Mais des enfants comme lui, il y en a plein, et ils sont normaux. Absolument normaux.
    Ne pas tout classer, étiqueter et médicaliser, serait à mon sens une excellente chose.
    Un peu longue, mais vraiment convaincue.
    Bises

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    • Michèle G says

      Je suis d’accord Zoé. Peut-être apporte-t-elle seulement son titre, sa position de mère d’héritier royal pour appuyer les associations.
      Autrement, je suis comme vous, je pense qu’elle ne peut absolument rien faire.
      A chaque pathologie, ses professionnels et c’est déjà difficile d’en trouver des compétents.
      Heureusement, les associations de malades aident énormément à la fois les malades et les familles des malades.
      Des bises,
      Michèle

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      • Michèle G says

        Et pas de spécialistes surtout si l’enfant se sent bien. C’est vrai le système scolaire est bien formaté et tous les enfants ne rentrent pas forcément dans ce moule et je dirais heureusement chère Zoé.

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    • valeriewww says

      Zoé, j’ai beaucoup apprécié votre témoignage de maman.
      Ceci dit, dire que c’est un enfant au profil atypique n’est-ce pas déjà lui mettre une étiquette ?
      La normalité à quelque chose, selon moi, de subjective car nous avons chacun notre propre normalité.
      J’ai moi aussi une enfant à profil atypique et testée, j’ai eu besoin de faire cette démarche pour moi et in extenso pour elle. Elle s’en fiche royal d’être comme ceci ou comme cela. Elle vit sa vie avec sa propre normalité, trace sa route et vit très bien les choses.
      Pourquoi ce besoin ? Pour me rassurer et pour éviter que je finisse en thérapie solo ou familiale. Car cela m’a permis de mieux la comprendre et de cesser de me remettre en cause (même s’il est normal de le faire parfois), de prendre du recul et d’être une meilleure mère ou une “mère suffisamment bonne” (Winnicott) et lui fournir des réponses adaptées. Je finissais par avoir « mal à ma mère » ( Lemay) . Avoir une “vision” du fonctionnement de son cerveau et de son schéma de pensées, permettent d’avancer et de calmer les angoisses.
      Ce premier enfant qui fait tout vite, tout très tôt, hyper droite, c’est avec le recul que je me rappelle. Pour moi c’était normal, c’était Elle, je n’avais pas vraiment de référence d’enfants autour. Et puis à l’école on me dit ben finalement elle n’est pas à sa place dans cette classe, il serait préférable qu’elle aille directement dans celle là… Non mais attendez c’est un enfant, mon enfant… c’est assez violent.
      Dans mon cerveau, mon cœur et mon estomac, des nœuds se forment comme ceux de la veste de la duchesse.
      Quand le deuxième enfant arrive, qui, elle est dans sa normalité et complètement en phase, les choses finissent par s’équilibrer.
      L’adulte en devenir m’interroge tout comme les difficultés et les blessures de l’enfance qui formatent l’adulte de demain.
      Un enfant n’est pas un autre, un parent n’est pas un autre non plus. La fonction parentale encore plus la fonction maternelle sont des notions très compliquées et délicates.

      Bien à vous. ☺️

      VWWWWW

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      • Michèle G says

        Rien à ajouter Valérie. Oui, un enfant précoce heureux à l’école, et ailleurs, ça existe. Que les enseignants les laissent tranquilles ces enfants qui ne demandent rien sauf à être eux-mêmes.
        J’ai eu plusieurs élèves comme votre fille qui se sont beaucoup amusés à l’école dont un que je pressentais mais comme les parents ne m’en avaient pas parlé, je n’ai rien dit. Quand je suis partie à la retraite, la maman me l’a dit alors que l’élève était à l’université. Ils avaient fait exprès de le taire.
        J’ai bien ri quand il est passé dans la classe supérieure et que le directeur qui ne pouvait pas le voir en peinture m’a dit:
        Il n’est pas si brillant que ça X. Par contre, bizarrement un remplaçant venu une semaine dans sa classe s’en est aperçu. Là aussi, j’ai bien ri.
        Il faut dire que dans les enseignants, il y en a quand même certains qui en tiennent une bonne couche au niveau psychologie de l’enfant. Et ça ne s’apprend pas dans les livres.
        J’ai eu également une élève plus que précoce. On n’en a souvent qu’une fois dans sa vie d’enseignant voire jamais.
        Être dans une école normale, dans sa tranche d’âge était pour elle primordial. Elle aurait été très malheureuse dans une école pour élèves avec haut potentiel.
        D’autres en ont absolument besoin, chacun sa différence.k
        Ne surtout pas mettre les enfants dans des cases.
        Je n’étais moi-même pas à haut potentiel mais en classe enfantine CP et comme beaucoup à l’époque, on apprenait à lire en regardant le tableau des CP. C’était fréquent. J’ai fait trois mois de CP et ai été balancée en CE1 en janvier, balancée est bien le mot. Quelle souffrance !! Je ne m’ennuyais pas du tout au CP. J’apprenais autre chose entre autre le petit bavardage et rêver.
        Les parents n’avaient pas droit à la parole ou plutôt faisaient confiance. En aucun cas, on ne m’a demandé mon avis.
        Rêver et faire de petites bêtises me laissaient le temps de grandir et d’acquérir d’autres compétences. Je me souviendrai toute ma vie de mon premier jour en CE1 , de mes pleurs derrière le tableau car je n’arrivais pas à faire des divisions avec des grands nombres.
        Oui, ça a formaté mon avenir car ma confiance en moi a été entamée, je n’ étais pas précoce et des difficultés sont apparues par la suite.
        Au lycée, manque de maturité apparaissait souvent sur mes bulletins comme si j’y pouvais quelque chose. On me souhaitait peut-être une grosse tuile pour que je mûrisse un peu.
        Depuis, la vie s’en est chargée.
        Des bises,
        Michèle

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    • Lady Marie says

      Je suis assez en phase avec vos propos Zoé
      Je reste néanmoins dépitée par la prise en charge quasi inexistante de l’autisme en France, soit disant cause nationale… la réalité est tout autre.
      Je plains les parents dont les enfants sont atteints d’autisme infantile (ou déficient), qui eux, n’ont pas d’autre perspective que des IME.
      Après, je vous rejoins tout à fait sur la médicalisation à outrance. Nous passons notre vie à déménager et nous avons eu autant de diagnostics différents que de déménagements quasiment c’est dire !! Mais souvent à nos frais, le trou de la Sécu ne vient pas forcément de là…
      Bref, comme je le disais, je sentais moi-même que mon enfant était différent. Et la piste d’autiste Asperger nous était apparu la plus probable à mon mari et moi, dès la moyenne section de maternelle… on n’écoute pas assez les parents je trouve. Il a fallu attendre les dix ans de mon fils pour qu’il passe enfin les tests qui ont confirmé avec certitude ce diagnostic… que de temps perdu ! Maintenant, va se poser le problème de l’entrée au collège, en classe ULIS à priori.
      Voilà, tout ça pour dire qu’effectivement, le fourre tout santé mentale me laisse moi aussi sceptique… chaque pathologie est différente il me semble
      Bises

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      • Michèle G says

        Oui Lady Marie, pour moi, c’est la plus grosse aberration du système français et d’une hypocrisie ……
        Rien n’ avance ou alors à tout petits mais vraiment tout petits pas.

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    • Blanche says

      Entièrement d’accord pour la sur médicalisation de la grossesse, Zoé.
      Par contre, je ne suis pas du tout accord sur le fait que Kate ne servirait à rien sous prétexte qu’elle n’est pas une spécialiste.
      Une de mes amies les plus proches a rejoint le ciane, une association qui réfléchit aux pratiques médicales autour de la naissance. Elle n’a pas de formation médicale, mais elle s’interroge sur l’utilité de certaines pratiques comme l’episiotomie, accompagne des couples dans leurs démarches judiciaires contre l’hôpital quand c’est nécessaire, recueille des témoignages pour établir des statistiques…. Elle ne sert pas du tout à rien ! Et que dire des associations de parents d’enfants malades ? Des familles de victimes des attentats ? Ils n’ont pas de formation propre mais, étant investis dans un sujet et étant passés par certaines situations, ils ont une forme d’expertise très précieuse, complètementaire à celle des spécialistes. Je vous embrasse.

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  13. Michèle G says

    @ Lady Marie, l’autisme reste en premier lieu à être pris au sérieux.
    Quelle souffrance pour les mamans qu’on continue souvent à traiter de mauvaises mamans alors que ça fait partie de ces maladies dues à la biologie et non à la psychologie. Un vrai combat.
    Heureusement lorsque la maladie de ma fille s’est déclarée, un grand spécialiste a voulu nous voir tous et nous a expliqué que ce n’était pas notre faute, à personne. Il nous a expliqué les recherches et le fonctionnement du cerveau qui correspond à ce dont elle souffre.
    J’avoue que j’ai toutefois été attristée que soit moi ou mon époux ou les deux qui ayons transmis cela à notre fille alors que nous n’en souffrons pas.
    Depuis elle a suivi une thérapie comportementale, pas cognitive cela ne sert à rien. Elle est bien tombée et cela va mieux même si elle n’en guérira jamais tout à fait.
    Le cerveau est tellement compliqué qu’il semble effectivement mieux de ne pas tout mélanger.
    Attendre bébé et n’avoir aucun souci hormonal me semblerait tout de même anormal. Avoir un premier enfant et savoir tout de suite comment faire aussi à moins d’avoir travaillé comme assistante maternelle ou avoir eu une flopée de petits frères ou soeurs.
    Alors l’intention est bonne mais il faudrait se consacrer à une ou deux causes je pense. Une à un handicap physique et une à un handicap comme l’autisme par exemple.
    Sinon, ça fait effectivement séance de com alors que je ne pense pas que la Duchesse le prenne comme cela.
    Encore une fois, elle est mal conseillée.

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    • Michèle G says

      Je ne dis pas la maladie de ma fille car c’est sa vie, elle a 34 ans et est adulte. Beaucoup de gens en sont atteint, certains ne s’en rendent même pas compte. On ne le voit pas car les personnes le cachent. Elles sont en général très courageuses car cette maladie non visible rend chaque action extrêmement longue Elle faisait partie des cas très sévères et vit maintenant à peu près normalement.
      Donc finalement comme dit Hortensia-Roz, ça a au moins le mérite de pointer le doigt sur ces associations qui sont très aidantes.
      @ Lady Marie, veuillez m’excuser mais tout est tellement confus que mon commentaire s’adressait à tout le monde en fait et surtout pas à vous.

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  14. Michèle G says

    @ Chère Hortensia, la dyslexie est un vrai dysfonctionnement que les enseignants d’autrefois considéraient comme du mauvais travail. Et là, je suis sûre qu’un coup de pied aux fesses ne sert à rien. En tant qu’ancienne instit, je sais aussi que nous n’avons pas la formation nécessaire pour aider les enfants dits dys .
    Combien de fois me suis-je sentie démunie devant les dictées de ces enfants. Je leur expliquais qu’ils n’étaient pas bêtes pour autant et aussi intelligents que les autres. En fait, on se regardait et sentiment d’impuissance des deux côtés. Par contre, le plus petit progrès doit être signalé à l’élève. Si l’on était dans son cerveau, l’on se rendrait compte de la complexité de la chose.
    Bisous Hortensia,
    Michèle

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    • Hortensia-roz says

      Chère Michèle, ma dernière fille est dyslexique… et il m’a fallu encore prendre rendez-vous avec le principal en début d’année pour maintenir son quart temps. Mon deuxième est dyspraxique. Je suis persuadée que les modes d’apprentissage actuels favorisent la résistance de ses troubles alors qu’ils étaient corrigés ou améliorés pour beaucoup auparavant. Avec la quasi disparition de la dictée et la fusion des moyennes, il a fallu attendre la 5e pour que je m’alerte. Trop tard, selon moi. L’orthophoniste de ma fille me l’a confirmé : elle fait des exercices systématiques d’orthographe que l’école n’a plus le temps de faire… Pour la dyspraxie, on ne fait plus tenir aussi souvent aux enfants un crayon, mais on préfère une tablette … Donc je prends en charge, avec l’orthophoniste, la rééducation ( à l’ancienne certes, sans les coups de pieds aux fesses, mais avec des lignes d’écriture et des exercices répétitifs). Et les progrès sont là. Je ne parle évidemment pas des cas les plus graves – ma fille n’en fait pas partie ( ils pourraient être améliorés cependant avec une lumière spéciale, le problème étant aussi au niveau de l’œil ). J’ai parfois l’impression de faire payer à la sécu les investissements qui n’ont pas été faits dans l’éducation nationale… Pour la dyspraxie, pas de cas de conscience : le bilan de presque 400 euros était entièrement à ma charge …
      Belle journée !

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      • Michèle G says

        Chère Hortensia. Comme je vous comprends. Il aurait fallu que les enseignants détectent cette dyslexie beaucoup beaucoup plus tôt au lieu que votre fille soit mise dans la case: mauvaise en orthographe.
        Il y a longtemps que les instits savent faire la différence entre un élève ayant une mauvaise orthographe due souvent au non effort d’appliquer les règles, au non apprentissage des mots de vocabulaire et au manque de temps à l’école et un élève ayant de gros problèmes de sons et une dyslexie.
        Ça, ça me met vraiment en colère.
        Comme je vous le disais l’orthophonie avec ses méthodes doit être faite en bas âge et sur un court terme.
        Ne vous culpabilisez pas. Votre orthophoniste est super et beaucoup de ” dys ” s’en sortent très bien. Ils ont des systèmes à eux qu’ils développent. Et en aucun cas, votre fille, vous-même ou son papa n’en êtes responsables. Là aussi, la génétique, cette maudite génétique semble être en cause.
        Par contre la dyspraxie, non remboursée, honte au système français, tout comme pour l’autisme où il faut être très riche pour que son enfant reçoivent les bons soins, avoir des assistantes de vie scolaires qualifiée dans ce domaine et non des avs normales.
        Quant à notre fille, ayant rencontré des psychiatres totalement incompétents et refusant de dire que cela ne relevait pas de leur domaine, c’est finalement par le biais d’une association que cet excellent psychologue en thérapie comportementale lui a permis de sortir peu à peu la tête hors de l’eau en commençant par des exercices microscopiques.
        Je pense que l’on va faire peur aux futures mamans.
        Les personnes handicapées sont souvent plus heureuses que l’on pense lorsque l’environnement familial ” a l’air ” de dédramatiser les faits et que l’espoir règne. Elles ont aussi un courage exemplaire.
        Bisous
        Michèle

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  15. SylvieL says

    Chère Lady Marie, bien sûr je ne parlais pas des cas de réels problèmes et souffrances, et je sais, pour l’avoir observé, le manque de compréhension de certains collègues. Personnellement, jamais je ne culpabilise les parents, d’abord parce que ce n’est pas mon rôle, et puis si on faisait ce que l’on veut avec ses enfants, cela se saurait!
    Mais justement, les gens comme vous se retrouvent noyés parmi ceux qui usent et abusent à mauvais escient de l’argument médical, et c’est préjudiciable à tout le monde…
    Bonne journée à toutes!

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    • Lady Marie says

      Tout à fait Nicole.
      Et je dois dire que nous avons eu beaucoup de chance, à part pour son année de CE2 catastrophique, de toujours tomber sur d’excellentes institutrices, une profession que j’admire. Et je suis de fait bien placée pour savoir que l’on ne donne pas aux enseignants les moyens de s’ocouper des enfants différents. Les AVS ne sont pas valorisées voire inexistantes dans certains cas, c’est déplorable… mais c’est un autre sujet
      Bises

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      • Lady Marie says

        Oups !! Je voulais dire : tout à fait Sylvie !!
        Mais j’embrasse néanmoins Nicole que je suis ravie de lire à nouveau !

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      • Michèle G says

        Non lady Marie. Les AVS spécialisées sont au coeur du problème de l’Education Nationale au contraire. Que fait l’Etat ? Et je ne parle pas de partis politiques. Au fil des mandats présidentiels, peu de changement. Aux Etats-Unis, loin d’être un modèle par ailleurs, je sais que vous êtes au courant mais cela fait très longtemps que les enfants autistes Asperger bénéficient des meilleures méthodes.
        Les enseignants ne sont pas formés. Ils ne sont formés ni pour les dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, autisme Asperger…. Ils sont formés justement pour un enseignement formaté sous couvert de pédagogie différenciée inapplicable ou du moins très peu applicable à moins d’avoir dix enfants par classe.
        Ils font ce qu’il peuvent, avec de la patience et de la compréhension mais manquent cruellement d’AVS spécialisées notamment pour l’autisme Asperger.
        Alors il faut mettre la main soi-même au porte-monnaie et quand on est très très pauvre, c’est mission impossible .
        C’est ahurissant. Je m’intéresse à l’autisme car l’une de mes amies a une fille ayant cette pathologie. Aujourd’hui, elle se débrouille à peu près seule mais je n’ai pas oublié les souffrances de mon amie et les psychiatres qui bourraient sa fille de médicaments parfaitement inutiles dans ce cas.
        La France est très en retard dans ces domaines.
        Je suis sûre qu’à nous toutes, nous connaissons beaucoup plus de choses que la duchesse de Cambridge mais c’est une personnalité et on la voit.
        A quand, un chef d’État français donnant une conférence accompagné de gens compétents et promettant des actions bien sûr réalisées devant les caméras ????
        Des bises, lady Marie.
        Michèle

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  16. Nicole says

    Blanche, j’adhère complètement à vos propos, comme vous les débuts furent très difficiles, j’ai l’impression d’être passée complètement à côté de la première année de ma fille, grosse dépression et hélas personne pour m’aider, mon époux était pourtant très présent mais impuissant, heureusement que mon médecin de l’époque s’est aperçu de ma forte baisse de poids,et m’a beaucoup aidé, cela remonte à 35 ans et à cette époque il n’y avait aucun suivi, ni écoute au niveau du gynécologue et du personnel hospitalier. Alors il est vrai que si aujourd’hui des personnalités peuvent faire avancer les choses, même si les dépressions des jeunes mamans
    ne sont pas une majorité, alors pourquoi pas .

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    • Michèle G says

      Chère Nicole, dans ce cas, c’était plus qu’un baby blues. Le véritable baby blues me semble -t-il n’est pas aussi violent.
      On pleure, ( baisse des hormones ), on stresse, on a l’impression de ne pas pouvoir y arriver mais au bout d’un certain temps, tout rentre dans l’ordre et l’on n’a pas l’impression de passer à côté de la vie de ses enfants. Vous avez dû faire une grosse dépression post martum. Vous avez eu dans votre malheur d’avoir un bon médecin.
      Après tout, Catherine a peut-être eu cela une dépression post martum à la naissance de George. On ne sait pas.
      Vous avez dû avoir beaucoup de courage car il paraît que cela est très dur.

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      • Hortensia-roz says

        Chère Michèle, je trouve votre lapsus (post martum au lieu de post partum ) attendrissant : une parturiente deviendrait alors une marturiente … pour son entrée dans la maternité… le tout étant de ne pas devenir une martyre! Effectivement, le baby blues ne doit pas durer plus de trois/ quatre mois, si je me fie à mon expérience, et ne doit pas être confondu avec la dépression.
        Bises à vous deux , Nicole et Michèle !

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    • Michèle G says

      Ça c’est sûr Nicole, même un simple baby blues, nous n’étions pas au courant que ça existait. Quand je suis rentrée de la clinique pour mon aînée avec mon mari qui est allé faire des courses il me semble, j’ai posé ma petite sur la table à langer et je me suis mise à pleurer comme une madeleine. Quel spectacle !!😂😂
      Puis, je me suis reprise et me suis dit:
      Tu vas y arriver, vas-y, change lui sa couche comme on te l’a montré et ça va aller . Trois semaines plus tard, j’ai pleuré de fatigue car je l’allaitais et personne ne m’avait dit qu’une deuxième montée de lait se produisait à ce moment-là, donc moins de lait, j’ai arrêté l’allaitement d’un coup, ce qu’il ne faut pas faire.
      Évidemment, c’était une époque où l’on ne nous expliquait rien et où la plupart du temps, on vivait loin de nos mères.
      Alors Nicole, heureusement que vous aviez un bon médecin.
      C’est mieux maintenant, on apprend aux mamans comment faire pour tout mais cela n’empêche pas le baby blues.
      Et pour la dépression post partum, on croyait que les femmes avaient disjoncté et on ne faisait pas le rapport avec ces mamans qui avaient des difficultés à se sentir mères tout de suite.
      Pour une fois que ce n’est pas la tenue de Catherine qui fait le débat mais sa présence, c’est à mettre à son palmarès.
      Et pour tous les sujets concernant les enfants, c’est sûr, on ne fait pas appel à Camilla et encore moins à la Reine Elizabeth. Alors, même si elle est complètement ignorante, elle est là.

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      • Hortensia-roz says

        Michèle, avez-vous lu « Lambeaux «  de Charles Juliet ? J’ai pensé à ce titre quand vous avez parlé des femmes qui disjonctaient… c’est un très beau livre, terrible et émouvant. Un de ceux dont je peux dire qu’ils m’ont laissé une trace profonde après la lecture.
        Bonne journée.

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      • Michèle G says

        Oui Blanche. Ça a dû être plus que dur pour Nicole. J’ai l’impression que pour vous aussi. Le témoignage de notre Nicole a l’air de résonner avec votre vécu.
        Vous avez souffert vous aussi.
        Je ne pensais pas que 20% des femmes subissaient ces grosses difficultés.
        Mes filles ont fait leurs nuits, l’une à trois semaines et elle ne pleurait que de faim et se rendormait aussitôt et la deuxième à un mois. J’ai eu une grande chance, je m’en aperçois maintenant.
        Je vous embrasse Blanche,
        Michèle

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      • Blanche says

        Merci beaucoup Michèle ! Pour vous non plus ça n’a pas du être toujours facile.
        Je suis sensible au manque de sommeil et aux variations hormonales, autant dire que le cocktail a été explosif à la naissance de mon fils, qui a eu des nuits très chaotiques pendant 10 semaines. Tout est rentré dans l’ordre quand mon bébé a trouvé son rythme. La maternité est quelque chose d’éprouvant mais on en sort globalement grandi (enfin c’est ce que je me dis quand je suis découragée !)

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      • Nicole says

        Merci Blanche, effectivement dur épisode, mais aujourd’hui ma fille a 35 ans et j’ai pu lui en parler.
        Je vous embrasse Blanche
        Nicole

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  17. Michèle G says

    Bonjour les ladies. Je voulais exprimer sans vexer personne que je suis très mal à l’aise avec la vision de l’école telle qu’elle est présentée.
    A part les cas vraiment évidents d’enfants trop gâtés, insolents et impolis, je reste persuadée que l’école joue un grand rôle, que souvent la maîtresse ou le maître détecte quand un enfant va mal, je ne parle d’aucune pathologie, et que je conseillais parfois aux parents un psychologue. Quelquefois, quelques séances permettent à l’enfant de dire tout simplement à quelqu’un de neutre ce qui le perturbe et la personne peut vraiment dédramatiser.
    Nous avons la chance d’avoir accès à certains professionnels aujourd’hui alors pourquoi ne pas les contacter mais non en abuser, je suis d’accord.
    Les enfants, pas en classe bien sûr, mais à d’autres moments, des moments inattendus, se confient souvent aux enseignants. Ils parlent de ce qui les tracasse mais quand cela semble important et se répercute dans le travail , il vaut mieux consulter. Sinon, rien qu’un échange peut dédramatiser.
    Les enfants sont à la fois forts et fragiles, l’un ne va pas sans l’autre.
    Il faut faire attention à eux.
    Bon, quand un jour un élève m’a sorti que j’étais une grosse co..e.
    Là c’est sûr, il n’y avait rien à faire. Non éducation parentale. Pas de psychologue en vue. Je ne dirai pas ce que j’ai fait instinctivement mais vous aurez compris.

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  18. Michèle, je vous rejoins sur la vision de l’école très détériorée.
    Je pense que les parents – surbookés par ailleurs – attendent tout et trop de l’école.
    On a trop minimisé le rôle des femmes au foyer dans l’éducation des enfants.
    On a oublié de dire qu’élever des enfants était un vrai métier.
    Et qu’exercer deux métiers à plein temps, c’est très fatiguant.
    Surtout dans une période économique troublée où les postes sont fragiles et les êtres humains interchangeables. Quand on a bossé comme une tarée toute la journée et qu’on doit encore faire le bras de fer avec ses marmots en rentrant, comment ne pas être épuisée et ne pas avoir envie de lâcher un “oui” quand on sait parfaitement qu’il faudrait se battre et dire “non” ?
    Elever des enfants – toujours en forme – c’est tuant.
    Le plus grand mérite de Kate est d’ailleurs de le prouver.
    Mais ne croyez-vous pas que cet impact très négatif de l’école sur le grand public ne vient pas des réformes absconses qui se suivent sans discontinuer et dans lesquelles on a perdu de vue l’intérêt de l’enfant pour privilégier des arguments électoraux ?
    L’égalité des chances, l’égalité tout court, est une hypocrisie sans nom.
    Mais quel politique osera faire machine arrière en affirmant haut et fort que c’est une utopie sans se faire aussitôt lyncher par ses adversaires et les réseaux sociaux ?
    Un tel aveu serait suicidaire.

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    • Lady Marie says

      Entièrement d’accord avec vous Zoé.
      L’école sans cesse réformée pourtant n’a à mon avis pas su s’adapter à la diversité des enfants et ne s’attache pas aux vrais problèmes rencontrés et par les enseignants et par les enfants

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    • Michèle G says

      Je suis totalement contre, Zoé, cette suite de réformes ne servant qu’aux ministres en place. Ils veulent laisser leurs marques mais au dépend des enseignants surbookés, survolant donc les programmes et donc des élèves.
      Quand les élèves sont-ils pris en compte là-dedans ? JAMAIS !!!
      Du bla bla.
      Revenir aux fondamentaux, ça ça me rend furax, c’est ce que les enseignants essaient de continuer à faire désespérément malgré toutes ces réformes.
      Mais bien sûr, tous les enseignants le savent, l’école est devenue un immense centre de formations en tous genres.
      Je vous assure que d’année en année, on les assomme un peu plus.
      Viendra le jour où plus personne ne voudra faire ce beau métier.
      Par contre, pour critiquer les enseignants, ils sont bien là.
      Ça c’est un sujet qui m’énerve vraiment.
      Quant aux parents, je le vois avec mes filles, surtout celle qui a un handicap qui fait aussi sa force, elle s’épuise le soir, déjà à essayer de revoir ce que son fils n’a pas compris à l’école ( pas de leçon donc elle a demandé à voir souvent le cahier du jour, la maîtresse a dû tirer une tronche pas possible mais sans devoir à la maison comment aider ?) puis à continuer à mettre les règles avec un enfant qui renâcle, qui râle, qui n’obéit pas toujours, bref un enfant. Donc après le travail, deuxième journée.
      Et la conjoncture actuelle, il est vrai, n’est pas facile.
      Ah là là. Avec tout ça. Il faut tout de même que je fasse un peu de ménage Zoé.

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  19. Hortensia-roz says

    Très intéressants tous ces échanges … Finalement, c’est bien que n’ait été publiée qu’une seule photo de la réunion…

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  20. Michèle G says

    @ Ah Hortensia-Roz, ce n’est pourtant pas sujet qui prête à rire mais vous auriez vu ma tête quand j’ai vu mon lapsus qui n’en est pas un car j’ai toujours cru que c’était post martum. Bien sûr, après la naissance de bébé, l’on devient maman donc martum donc un peu marteau. Je rigole bien sûr.
    C’est que j’ai eu la chance de n’avoir qu’un mini baby blues pour mon aînée et un état un peu anxieux pour ma deuxième et ce n’était pas dû à bébé. J’ai même pleuré parce qu’en étant transfusée, je n’avais pas pu tenir au bout de deux jours ma petite fille dans mes bras puis, au bord de l’évanouissement, j’ai tenu à la changer moi-même, accompagnée bien sûr d’une gentille aide-soignante, prête à recevoir les deux en cas de chute, enfin, surtout bébé.
    On est donc loin de la dépression post partum.
    Ça y est, je l’ai bien dit. Yes!!
    @ Zoé, quant à l’égalité des chances, vaste utopie.

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    • Hortensia-roz says

      😂😂😂

      « Si j’avais un marteau
      Je cognerais le jour
      Je cognerais la nuit
      J’y mettrais tout mon cœur
      Je bâtirais une ferme
      Une grange et une barrière
      Et j’y mettrais mon père,
      Ma mère, mes frères et mes sœurs
      Ma Michèle et son post martum
      Oh oh, ce serait le bonheur « 

      Bisous Michèle, désormais vous habitez la maison du bonheur de Cloclo revisitée par mes soins !

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      • Michèle G says

        Heu la maison du bonheur de Cloclo, comment dire… C’est que j’aime ma tranquillité.
        Mon enfance s’est déroulée dans un petit appartement bourré d’invités, de membres de la famille qui avaient des difficultés, de cousins dont les parents vivaient trop loin …et je suis assez chochotte alors le monde de la ferme…
        Merci pour votre invitation chère Hortensia-Roz mais un thé avec vous dans l’intimité, un grand oui !!! Avec des scones et des shortbreads…
        Bisous Bisous,
        Michèle

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  21. C’est vrai que ces débats sont passionnants !
    Kate a au moins ce mérite de nous faire débattre par sa seule présence.
    J’espère que Lynda va initier une nouvelle rencontre entre Boudoirettes.
    Après Paris, pourquoi pas Lyon ?
    Bises et bon weekend

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      • Michèle G says

        Oui un martini pour le fun et un petit coup de marteau quelque part, pour faire diversion et fuir le soufflage dans le ballon.
        Là, je vois le film, je nous imagine, voiture bondée de boudoirettes en train de chanter: Alexandrie…Alexandra..🎶🎵.

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  22. valeriewww says

    Sur le sujet de la médicalisation autour de la grossesse, j’ai l’impression d’une prise de conscience depuis quelques années concernant inutilité des gestes invasifs (pendant la grossesse et l’accouchement), des césariennes à outrance, des déclenchements non justifiés, de la péridurale, de la position “poulet rôti”…etc
    Je voudrais dire qu’il nous appartient de nous faire entendre et de faire savoir ce que nous voulons ou pas dans la mesure du possible. Stop à la toute puissance médicale, des femmes en sortent traumatisées.

    Enceinte,  j’allais vraiment à reculons aux visites. Ça me gonflait vraiment. J’entends bien que ce suivi soit utile et nécessaire et important, bien sûr, évidemment et heureusement qu’il existe… Il y a tout de même des abus. J’avais l’impression que des étrangers venaient interférer dans ce processus qui ne regardait que moi. En revanche je courrais voir la sage femme de préparation, elle me réservait toujours du temps pour discuter de la périnatalité, de mes ressentis, attentes, elle donnait des petites astuces, des conseils, c’était mon moment précieux à moi…à nous. C’est d’ailleurs elle qui m’a donné l’idée de rediger un projet de naissance à soumettre à l’hôpital pour mes accouchements. Projets acceptés et respectés par l’équipe. 👌🏽
    Je crois qu’il y a une lady sage femme parmi nous… 😉

    Bonne journée.

    VWWWWW

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    • Michèle G says

      Bravo Valérie pour vos projets de naissance. Il est vrai que tout est extrêmement médicalisé.
      Nous n’avions pas à nous poser toutes ces questions .
      Par contre, les progrès de la médecine ne sont pas tous à rejeter.
      C’est comme partout, les extrêmes sont mauvais.
      A vrai dire, je devais être complètement inconsciente, je ne m’inquiétais pas du tout.
      Tout de même pour ma deuxième fille, les échographies et les explications du gynéco m’ont été précieuses. Il me rassurait sur son développement, sa vivacité et donc sur l’état de sa thyroïde.
      C’est après l’accouchement que j’ai eu de très grosses perturbations hormonales qui me minaient le moral mais ce n’était pas un baby blues.
      Heureusement que mes bouts de chou et mon époux étaient là.
      Bravo encore.

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    • Michèle G says

      La position du poulet rôti, Valérie ?? Qu’est-ce que ça pourrait bien être ? Accoucher sur le côté peut-être vu que ces maudits poulets rôti ne veulent rester dans la position où l’on voudrait qu’ils restent !!
      Humm humm !!
      😂😂

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      • Blanche says

        C’est la position dite gynécologique, sur le dos et les pattes en l’air. La pire position pour accoucher, totalement anti physiologique (les femmes qu’on laisse tranquilles accouchent debout, accroupies ou à quatre pattes, mais jamais spontanément allongées sur le dos) mais c’est la position la plus confortable pour le soignant ! Voilà qui en dit long sur la façon dont on traite les parturientes.

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      • valeriewww says

        Ma chère Michèle, les poulets ont tout compris !
        🎶”Cot cot cot cot codet,
        Cot cot cot cot codet,
        Cot cot cot cot codet,
        Rock and roll des gallinacés”🎶

        Blanche vous a apporté la réponse. Réponse que je plussoie complètement.
        D’ailleurs j’ai refusé cette position pour ma seconde.

        Des bises.

        VWWWWW

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  23. Martine de Bretagne says

    Merci et bravo à toutes pour ces échanges passionnants ! Je partage absolument tous ces points de vue sur l’école d’aujourd’hui et les enfants dits “normaux” et “à problèmes”. Je constate cela tous les jours dans ma classe…
    Bon week-end à toutes,
    Martine de Bretagne

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  24. Hortensia-roz says

    À toutes les Ladies qui se mettent une pression importante et qui ont tendance à culpabiliser au sujet de leur capacité à s’occuper de leurs enfants, je vous transmets l’équation de ma mère : maman trop parfaite = complexe d’Oedipe maximum = crise d’adolescence tragique! Je ne sais pas si c’est très scientifique… mais j’ai eu des ados adorables…
    Belle journée !

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      • Michèle G says

        Peu importe Valérie. Ça n’existe pas les mères parfaites.
        J’étais loin d’en être une ou plutôt je croyais que je n’en étais pas une. Finalement, le résultat n’est pas si mal. Les valeurs sont là.
        Oui ça marche terriblement avec martum, la chanson. 👍

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  25. Michèle G says

    @ Hortensia, non je ne connaissais pas ce livre : Lambeaux de Charles Juliet. M’en vais aller voir ça.
    Merci.
    Comme dirait le père de Marcel Pagnol :
    Il ne faut jamais manquer une occasion de s’instruire.
    Phrase à imaginer bien sûr avec l’accent marseillais. C’est de beaucoup, plus savoureux.

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  26. Super équation !
    La prof de Maths valide.
    J’ai regardé Mansfield Park et j’avoue être un peu déçue.
    Le livre est mieux ?
    Sinon, avez-vous pu découvrir le blog de Montaine ? Si oui, merci de me donner le lien.
    Bises à toutes

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    • Hortensia-roz says

      Chère Zoé, que votre déception ne vous retienne surtout pas de lire le roman ! De toute façon, il est toujours difficile d’adapter un livre en téléfilm. Il faut faire trop de choix et de simplifications pour respecter le format ; et l’image contraint l’imagination.
      Quant au blog de Montaine, je n’arrive pas non plus à le trouver…
      Belle journée !

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    • Michèle G says

      Le livre est mieux que très bien Zoé. Je crois qu’il n’a pas eu le succès espéré à sa sortie. Il est très différent de Raisons et Sentiments et D’Orgueil et Préjugé.
      C’est le livre de Jane Austen que j’ai préféré. Pour l’adapter au cinéma peut-être une autre Jane, Jane Campion par exemple.
      Bonne lecture.
      Des bises
      Michèle

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  27. Erminig says

    Ma nièce court le marathon de New York. Je ne sais pas la voir Quelqu’un peut-il m’aider ?

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    • Hortensia-roz says

      A-t-elle franchi la ligne d’arrivée ? En quel temps ? C’est un beau marathon, qui fait rêver …
      Bonne journée Erminig .

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      • Michèle G says

        @ Heu, le marathon de New York ne me fait pas beaucoup rêver, Hortensia -Roz. Quoique si je reste sans bouger sur la ligne de départ, ne serais -je pas la première sur la ligne d’arrivée. ?
        Non, ça ne doit pas être une boucle, c’t’affaire-là.
        Cela peut sûrement aider à l’accouchement des femmes qui ont dépassé leur terme. En tout cas, elles ne le gagneraient pas.
        @ Ermining, j’espère que vous avez eu des nouvelles de votre nièce.

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    • Michèle G says

      Je ne saurais pas non plus Ermining. Vous verrez peut-être des petites vidéos.

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      • Hortensia-roz says

        Ah , 42 km et des poussières ça doit effectivement aider au déclenchement 😂😂
        Mais savez-vous justement que la dépense énergétique lors d’un accouchement équivaut grosso modo à un marathon ? Et en plus on nous demande de le faire sans ravitaillement et dans une position bien peu élégante 🍗🍗 😱😰😰… Donc, on peut dire que vous avez déjà fait cet exploit, et plus d’une fois ! Sans le mythe de NY, sans médaille, mais avec 3 kilos de bonheur dans les bras, des étoiles dans les yeux et un torrent de bonheur dans le cœur …
        Bises Michèle !

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  28. Joséphine says

    Chères ladies, un petit mot pour vous dire que même si je n’ai pas (encore ?) d’enfants, l’éducation est un sujet qui m’intéresse et vous lire et tellement agréable et même réconfortant… toutes vos expériences sont très intéressantes et vos parcours de vies si divers… j’en apprends beaucoup en vous lisant !

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  29. Nicole says

    Bravo les filles, vaste sujet très passionnant, qui entraîne un débat très très riche, et malgré le sérieux du sujet on arrive a y glisser des moments d’humour et de rire, j’adore.
    Bises
    Nicole

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  30. Michèle G says

    Merci Blanche. Alors, j’ai fait deux fois le poulet rôti !!! 🐓🐓
    Bon, je n’ai trouvé que des coqs. Tiens, si les coqs pondaient, ça leur rabaisserait le caquet peut-être. Je rigole bien sûr.
    Ça alors, si j’avais su que cette position s’appelait comme ça, quelle humiliation !! 🤣🤣😂😂
    Bon, je me coucherai moins bête ce soir.
    Bisous bisous 😊
    Michèle

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  31. beatrice says

    Moi, c’est en tant que soeur que je peux parler de mon frère surdoué qui n’a pourtant jamais décroché le bac. Selon les psychologues de l’époque, il n’était pas né dans la famille qu’il fallait: très riche ou très pauvre… Mes parents appartenaient à la classe moyenne….Imaginez leur culpabilité….
    Quant à l’autisme Asperger, ma fille fréquente un garçon qui en est atteint, c’est un brillant informaticien. Donc, je ne sais pas ce qui m’attend….
    Pour la Duchesse, je crois que Catherine Quinn sa nouvelle secrétaire particulière saura la guider et la conseiller avec efficacité. La communication devrait être meilleure.
    Au plaisir de vous lire Chères Ladies
    PS j’ai acheté un béret dans le 64 de la maison Laulhère. Je le porte avec plaisir, le mistral souffle très fort en ce moment.

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  32. Erminig says

    Merci Ladies. Je n’avais pas posté ma question sur le blog adéquat, et j’ai dû attendre l’arrivée du Marathon car impossible de jongler avec le suivi en temps réel sur le site officiel.
    Des adaptations des romans de Jane Austen, Mansfield Park n’est pas la plus séduisante d’emblée, et sur le fond, l’aveuglement indécis d’Edmund quant à Mary est très vraiment agaçant, mais Arte m’a quand même fait remonter le temps et passer une bonne soirée.

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  33. Michèle G says

    Ne vous tracassez pas trop pour votre fille chère Béatrice ( c’est moi qui dis ça , je passe ma vie à m’inquiéter pour ma famille!!!! ).
    A chaque fois qu’il y a une émission sur l’ autisme et que je la regarde, ils invitent un homme jeune que j’admire beaucoup. Je l’écouterais pendant des heures.
    S’ils s’aiment et que leur relation n’est pas toxique, c’est bien.
    Il est bien inséré dans la société à ce que je vois.
    Vous verrez bien avec le temps.
    Combien de couples à l’heure actuelle se déchirent…beaucoup.
    Alors ??
    Vos parents ont dû beaucoup souffrir de ce qu’ont dit les psychologues..
    Je vous embrasse.
    Michèle

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    • beatrice molina says

      Oui Michèle, cela les a détruit surtout ma mère qui restait à la maison. Je la revois avec mes yeux de huit ans en train de sangloter pourquoi c’est arrivé chez nous…Pour ma fille, j’angoisse un peu, c’est tout nouveau pour elle et j’ai peur qu’elle soit déçue. Mais elle a un tempérament d’artiste et elle est très ancrée dans la vie quotidienne. Qui vivra verra….
      Au plaisir de vous lire Chères Ladies

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    • Lady Marie says

      Coucou Michèle !
      S’agit-il de Josef Schovanec ?
      Je l’ai rencontré l’an dernier en Guyane lors d’une conférence sur l’inclusion scolaire des enfants autistes, notamment les Asperger.
      Un homme tout à fait remarquable
      Marie

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      • Michèle G says

        Oui Lady Marie. C’est lui. Il m’impressionne beaucoup. Il est effectivement remarquable. Si le quart seulement de la population avait son ouverture d’esprit et son humanité ??.
        Je vous embrasse,
        Michèle

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