Kate au Pays de Galles

Le futur roi et son épouse occupent l’espace médiatique. Le soft power retourne aux affaires.

La Firme dépêche ses émissaires de choc. Elle les charge de charmer les foules tandis que le scandale Epstein continue de faire trembler l’institution millénaire. Kate et William sont à Powys, comté situé au centre du Pays de Galles. Ce lieu compte le plus grand nombre de bénévoles du Royaume-Uni. La princesse est en Alexander McQueen. Son manteau couleur prune a déjà été porté en 2024. Une blouse au col lavallière – sa signature – sublime sa tenue. Deux jonquilles épinglées sur le revers du pardessus donnent la touche printanière. C’est aussi la fleur nationale du Pays de Galles.

La visite est placée sous le signe des communautés. Elle s’effectue en prélude aux célébrations de la Saint David, le saint patron du Pays de Galles. Tout se déroule dans la bonne humeur. Catherine de Galles reçoit un joli bijou. Une fillette enlève son collier pour l’offrir à la princesse, très touchée de recevoir ce présent.

Les sourires des émissaires de la cour sont toujours aussi généreux, mais à en croire la presse d’outre-Manche, ils masqueraient une certaine inquiétude. Dans ses colonnes, le Daily Mail relate que le couple héritier se fait beaucoup de soucis au sujet des répercussions provoquées par le scandale Andrew sur l’état de santé du roi Charles qui continue de se battre contre le cancer.

Kate visite les Hanging Gardens, du sur-mesure pour l’amoureuse de la nature
Kate et William toujours aussi complices en public
Bien abritée sous son parapluie, la princesse des enfants a une attention pour chacun d’entre eux

20 thoughts on “Kate au Pays de Galles

  1. Bonjour,

    Bon, je ne mentionne jamais la silhouette longiligne de la princesse de Galles (à toute règle son exception… et comme disait mon prof de statistique : il n’y a pas de statistique égale à 1), mais il me semble qu’elle devrait changer de diététicienne.

    Matin : macarons (à volonté), croissant pur beurre et pain au lait avec barre de chocolat

    Midi : Cassoulet au canard confit et aux saucisses de Toulouse et choux à la crème sans restriction.

    goûter : brioche à la marmelade d’orange ou bien bien beurrée ou même les deux… Soyons fous !

    Soir : saucissons lyonnais aux pommes de terre rôties et opéra au chocolat

    Et le jour suivant on recommence jusqu’à ce qu’elle retrouve des joues correctes, un teint de rose et perde son allure de petit colibri déplumé.

    Bonne journée

    Montaine

  2. Je suis lassée de ces regards énamourés que Kate jette à William chaque fois qu’ils remplissent un engagement ensemble. D’autant que la réciproque est fausse, on ne voit jamais William couver Kate d’un regard langoureux. Ils ont 45 ans, sont en couple depuis prés de 30 ans, à quoi sert ce cinéma ? La connivence d’un couple se sent, il suffit de regarder Charles et Camilla.Pourquoi Kate ressent -elle, en permanence, le besoin de jouer, voire de surjouer sa vie ? Qui est dupe ? Personnellement, je rejoins Lili, je me dis que tout ce cirque cache quelque chose.

    1. Chère Capucine je n’ai découvert votre message qu’après avoir posté le mien. Moi non plus je n’aime pas du tout cette photo. Ce regard énamouré peut s’interpréter différemment : de la soumission d’une femme pour son Dieu et Maître qui domine par la taille, la naissance, le sexe ? Depuis que l’on connaît mieux la réputation de William derrière le profil de gendre idéal je me fais des scénari sur leur relation. Catherine est si frêle, elle paraît parfois si triste, et elle a (eu) un cancer… Oui comme le dit Montaine c’est un petit oiseau déplumé (malgré l’abondante chevelure !). Lili

  3. Bonjour à vous toutes Mesdames,

    Je ne vois aucun commentaire alors je me lance. Nous nous sommes plaintes du peu de sorties et maintenant qu’il y a des sorties voilà que je m’interroge sur leur répétition et leur utilité : cette visite ne changera rien à l’élan que je salue pour le bénévolat ou pour le travail artisanal (d’ailleurs je trouve piquant d’entrer dans une forge vêtue en Dior ; quel décalage royaux/sujets !). Il s’agit pour le couple princier de faire applaudir la monarchie devant une haie de supporters comme dans les pays totalitaires en somme où les petits enfants agitent le drapeau devant les dirigeants. Tout cela semble très édulcoré, cadré. Pour survivre la monarchie ne peut que parader et à notre époque, pour moi, cela ne passe plus. Mobiliser de grosses voitures, des hélicoptères polluants (il paraît que William est un grand adepte de ce mode de transport), aux frais du contribuable anglais, et tout ça pour quel bénéfice socio-économique au fond ?. Le couple héritier n’y peut rien sans doute puisqu’ils sont abonnés aux banalités, aux activités basiques -parfois enfantines- en public, à ne prendre position sur rien d’important, à rapporter de petites anecdotes familiales anodines, à sourire, serrer des mains et congratuler. Ce doit être frustrant quand on a un peu d’intelligence. De plus, cela me donne une impression de robots agissant toujours de la même façon au fil des sorties. Et je ne les trouve plus rayonnants, surtout William avec ce rictus de serrer les dents. Reste le sourire toujours ravageur et l’allure toujours classe du soldat Catherine mais moi cela ne me comble pas d’aise. Allez !… pour finir sur du positif j’aime ses manteaux et ses bottes. Je ne suis pas sûre d’aimer ce camaïeu de rouge mais je ne suis pas une experte. Amitiés. Lili

  4. J’adore ! J’adore les couleurs de sa tenue et ses bottes !
    Andrew est un méchant dépravé, qu’il croupisse en enfer plutôt qu’éclabousser ceux qui n’ont rien fait de tel et qui se battent contre le cancer!

    1. Nathalie je respecte votre admiration pour la princesse. Je lis aussi que certaines parlent de la chronique de la famille princière comme d’un bonbon, d’un îlot de beauté et de douceur dans leur quotidien. Vous avez raison : personne n’est moralement responsable des fautes -même lourdes- de sa famille et surtout de collatéraux d’ailleurs. Ce serait grotesque de mêler Catherine et William aux possibles déviances, malversations et trahisons de l’oncle.

      Mais pourtant ces héritiers bénéficient largement de l’appartenance à l’Institution et sont loin d’être exemplaires si je lis la presse sérieuse -et non les feuilles de choux : finances opaques (finalement personne ne sait qui a payé la rénovation somptueuse de leurs résidences successives) ; William déclare à l’administration fiscale ce qu’il veut et fixe lui-même ses impôts ; ces deux-là n’ont jamais obtenu une quelconque qualification professionnelle : si ce n’est de vagues études supérieures dans des écoles de l’élite où aucun élève n’échoue : rien à leur actif… Moi j’appelle cela des priviléges d’un autre temps et quand ils viennent saluer le bénévolat actif et réel de personnes méritantes ou le travail d’artisans qualifiés et admirables, et se faire applaudir, je ressens comme un malaise, comme s’ils venaient inconsciemment dire : travaillez, engagez-vous, nous on profite de cette société, on fait le minimum et on continuera longtemps puisque c’est notre droit atavique de ne pas rendre de comptes. C’est bien ce que pensait Andrew à grande échelle non ? Lili

  5. J’adore les bottes et le chemisier bordeaux col lavallière, mais avec jupe et manteau long….c’est non! Quant aux cheveux longs et bouclés, je m’habitue et me rends compte que cette coiffure est très prisée des people; so why not?

    Je trouve également une petite mine à Kate et me demande ce qui se passe dans cette famille; Kate semble en souffrance; je ne comprends pas car elle a choisi cette vie, elle a choisi d’avoir 3 enfants, de les élever dans la normalité (selon elle!) avec un personnel réduit; si cela est trop dur, pourquoi ne pas se faire aider davantage? Je ne comprends pas…

    Aline

  6. Oh la la, pauvres petits choux en costume traditionnel absolument pas imperméable et manches courtes sous la pluie quand les adultes sont en manteau, bonnet et avec parapluie !

    Pour la tenue de Kate, je suis lasse de ces manteaux longs mais j’aime beaucoup ces jonquilles fixées à la boutonnière, ça égaie d’un coup une tenue convenue.

    Merci Linda pour votre travail toujours de qualité, j’aime tellement vous lire ! Reverrons nous un jour les planches de style que vous publiiez il y a quelques années ?

  7. Bonsoir le Boudoir, chère Linda

    Cette sortie représente tout ce qui me désole le plus dans la monarchie au 21eme siècle puisqu’elle a tous les codes archaïques d’un temps dépassé où les pauvres sujets les pieds dans la boue (et ici c’est au sens propre du terme) se massaient pour voir passer le roi dans sa calèche… mais comment encore aujourd’hui peut on se réjouir de telles images (sans compter que si Kate se réfugie sous son énorme parapluie cela ne la choque pas qu’on fasse patienter de petits bouts de chou sous la pluie et dans la le froid alors qu’ils ne comprennent rien à ce qui se passe).

    Je rejoins Lili: qu’apporte cette sortie? Pas grand chose. Kate est rigide, monotone. Elle a beau sourire béatement devant son prince (qui lui reste toujours aussi tendu qu’une corde mouillée), nous ne sommes pas dupes… on a encore en tête leur photo de St Valentin qui envoyait tout sauf un message d’amour.

    Et le style de Kate est tout aussi rigide: des manteaux toujours trop longs, toujours trop droits, toujours trop monotones… ce n’est pas la grande rigolade. Et ces cheveux toujours trop longs.

    En tout cas Montaine, votre post m’a fait sourire. Et cela me rassure surtout de constater que de plus en plus de lectrices du Boudoir sont de plus en plus objevtives à ce culte sans fin de la perfection.

    La Kate des débuts, naturelle, un peu dépassée mais pleine de bonne volonté nous manque… mais finalement a-t-elle jamais existée ?

    Belle soirée à toutes Mesdames

    Karine

  8. Lili, je vous rejoins, les Galles ont choisi la facilité : des engagements sans valeur ajoutée, des causes faciles qui ne demandent aucun investissement en amont et aucun travail en aval. Ils arrivent, les enfants les applaudissent, comme dans les dictatures, vous avez raison. Mais la Monarchie n’en est-elle pas une d’un autre âge au fond ? Quand on voit le comportement des membres de la famille royale la question se pose . Ils font ce qu’ils veulent, comme ils veulent, quand ils veulent, se croient au dessus des lois qui réagissent la vie de leurs sujets . Et comptent sur l’endoctrinement des foules pour s’extasier devant le moindre de leurs gestes. Kate et William sont à fond là dedans. Diana est morte à 36 ans, mais nous gardons toutes en tête certains de ses engagements, certes hors de la famille royale, mais quand même. Elle avait le sens de son rang, de ce qu’elle devait et de ce qu’elle pouvait faire. Des engagements de Kate, que retient la presse ?sa nouvelle couleur de cheveux ? qu’elle joue a pierre, feuille, ciseaux ? c’est à dire pas grand chose. Et on parle là du couple héritier, c’est d’un triste. Kate et William, au lieu de chercher quelqu’un qui raconte des histoires et crée du narratif numérique, devraient créer eux-mêmes ce narratif en se bougeant tout simplement. Avec les moyens qu’ils ont, ce n’est quand même pas compliqué !

  9. bonjour,

    en soi, niveau sortie on est dans l’habituel de la monarchie. Rien de nouveau. Pas de vague. On sourit et ça fait le job.

    Pour le look, je n’aime pas le haut à noeud + le manteau. Ça matche pas.

    les bottes sont sympas

  10. Bonjour Karine,

    Oui, la Kate des débuts nous manque. C’est maintenant que je la trouve dépassée. Je la trouvais bien plus à l’aise pendant ses années d’apprentissage. Elle avait l’air heureuse de ses engagements, elle souriait avec sincérité.

    Maintenant, elle me donne l’impression d’être toujours sur le qui-vive : gestes crispés, sourires trop grands, trop sonores. Que s’est-il passé ? Comparée à la reine d’Espagne, à Mathilde de Belgique, à Victoria et à toutes les autres, je la trouve immature, embarrassée d’elle-même.

    Quant à Son Prince (majuscule légèrement ironique), l’affaire des BAFTA restera dans les annales des réponses malencontreuses. Oser confier, face aux professionnels du cinéma : « Non, je n’ai pas regardé les films ; je le ferai quand j’aurai plus de calme… » Voilà une phrase qui tient moins de la franchise que de la désinvolture. La sincérité est une vertu moderne, certes ! (Il est bien dommage que la politesse soit vue comme de l’hypocrisie.) Mais la fonction, elle, demeure ancienne. La cérémonie des BAFTA n’est pas un salon où l’on badine : c’est, pour lui, une soirée de représentation et de travail. On ne s’y présente pas en amateur sans manière.

    Je vais dire, pour être polie, que je l’ai toujours trouvé d’une cordialité un peu rustique et d’un esprit pas très délié ; mais ici, son manque de tact dépasse la simple maladresse. L’intelligence institutionnelle (si l’on me permet l’expression) n’est pas affaire d’esprit brillant, mais de conscience. Il manque des deux. Une éducation responsable aurait pu lui donner une belle prestance, et l’on aurait pris l’une pour l’autre.

    Franchement, quelle lectrice de ce blog se permettrait d’entrer en réunion en déclarant : « Je réclame votre indulgence, je ne connais pas les dossiers ; j’ai manqué de calme hier » ? La franchise n’est pas l’antidote de l’impréparation.

    La monarchie est peut-être un show permanent, mais il serait de bon ton de réciter un texte approprié à sa fonction. Je pense que Kate fait ce qu’elle peut et qu’à épauler un futur roi qui n’est que du clinquant (et encore pas du très bon), il est difficile pour elle de laisser parler son talent ; elle pourrait le dépasser et, qui sait, si elle n’essuierait pas des rebuffades entre leurs quatre murs de lambris.

    Je vous souhaite une bonne journée

    Montaine

    1. Complètement d’accord avec votre commentaire.

      William a oublié qu’il était président des BAFTA et non juste un invité.

      Kate a vu un film et à la dernière minute la veille au soir. Pas vraiment mieux !

  11. Lili, je n’avais pas lu votre post sur le droit atavique des royaux à ne rien faire, tout en saluant le travail des autres et en bénéficiant de privilèges exorbitants. Personnellement, cela ne me met pas mal à l’aise, ça me dégoûte profondément. Et, pourtant, je suis une privilégiée, mais comment font les Britanniques en galère pour ne pas être révoltés ?

    1. Capucine je vous rassure. Je retiens mes coups sinon je ne dirais pas par euphémisme que je suis “mal à l’aise” devant des personnes qui n’ont jamais rien produit de leurs dix doigts ni de leur cerveau, devant Madame qui se croit toujours irrésistible avec photos photoshopés et tignasse improbable, devant Monsieur qui semble le plus souvent en colère et avoir avalé un balai etc. Pas de frustration économique de ma part non plus car je suis relativement aisée, après une vie de travail, et ces deux-là m’ont l’air tout sauf épanouis nous jouant la comédie d’aimer et d’être heureux. J’arrête pour ce post car je crois avoir largement abusé de mon temps de parole. Je m’en excuse auprès de Linda et promets d’être plus raisonnable à sa prochaine publication. Amitiés. Lili

Leave a reply to Anne-Maure Cancel reply