Actualité royale
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Meghan et Harry unis pour la vie

Encore un conte de fées moderne. La fabrique à rêves tourne à plein régime. Sept ans après le mariage grandiose de Kate et William, la couronne britannique nous convie aux noces princières de Meghan et Harry. Il était une fois la princesse Hollywood. Un continent la sépare du prince charmant. La touriste de quinze ans pose devant les grilles de Buckingham. La fille de Thomas Markle et de Doria Ragland n’imagine pas une seconde qu’elle intégrera un jour le sérail royal. Le célibataire le plus convoité du gotha préfère les blondes. Beaucoup de papillons aristocratiques lui tournent autour. Finalement, le prince rock’n roll change les règles du jeu. Il épouse une tornade brune.

Harry a fait un rêve. Retrouver une femme, des enfants et un chien qui l’attendent à la maison. Le couple de son frère est un exemple. Jadis on se mariait pour agrandir le pré carré. Aujourd’hui, on se marie par amour. Autrefois, les princes n’épousaient jamais en dessous de leur condition. De nos jours, ils s’unissent à des roturières. Les monarchies changent de logiciel. My God! Une américaine plus âgée, métisse, divorcée et comédienne. Amour, audace, provocation? De quoi faire avaler son pudding de travers à la reine. Quand Harry le chouchou dresse le portrait de sa dulcinée californienne, diplômée en relations internationales et théâtre, la souveraine opine de la tiare. La venue de la jeune femme secoue le cocotier des traditions et injecte de l’exotisme dans les gênes royaux. On entend presque le rire moqueur de Diana…

Rien de mieux qu’un bon thé pour faire connaissance. Meghan a soigneusement préparé sa prestation. Elle a appris à boire le breuvage comme les anglais, à la boutique Rose Tree Cottage de Los Angeles. La reine invite donc la future fiancée au palais de Buckingham. Sa Gracieuse Majesté flaire le potentiel de la promise. Ses qualités philanthropiques et son empathie feront d’elle un excellent faire-valoir. Meghan va réparer le lien cassé entre l’Amérique et la Grande-Bretagne. En privilégiant les unions avec des jeunes femmes issues du peuple, la maison royale s’ouvre à la société civile. De plus, la grand-mère d’Harry éprouve de l’admiration pour ces femmes qui se sont faites seules. Fille d’un directeur de la photographie et d’une travailleuse sociale professeur de yoga ashtanga, Meghan enchaîne les petits boulots. Elle rêve d’une carrière à la Julia Roberts. “Traverse ma fille, traverse”, lui murmure sa mère. Après moult castings, elle finit par décrocher le rôle de Rachel Zane dans la série “Avocats sur-mesure (Suits) et se sert de sa notoriété pour servir des causes féminines. Dans le dernier épisode, elle se marie. Un signe du destin.

Revenons au tea time. Un événement inattendu se produit qui va décider Elisabeth II. Un des corgis se couche aux pieds de Meghan l’amie des bêtes. Harry n’en revient pas. “Ils n’arrêtent pas de m’aboyer dessus à chaque fois que je viens”. Harry et Meghan c’est la rencontre de deux rebelles. Tout commence au club privé de Soho. Été 2016 Meghan assure la promotion de Suits au Royaume-Uni. Deux de ses amis qui ont leurs entrées au palais veulent la présenter au prince d’Angleterre. Le célibataire consulte la page Instagram de l’actrice. Il trouve la star canon. Le vin rosé coule à flots, les yeux d’Harry pétillent. Ils parlent de l’Afrique et de nobles causes. C’est le coup de foudre. “Pour que je tombe amoureux aussi vite, il fallait que les planètes soient alignées ce jour-là”, confesse le prince. Meghan lui a fait un coup de Trafalgar. Il succombe au sex appeal de la California girl à la peau dorée et la bombarde de textos.

Sous les étoiles du Botswana, les amoureux signent un pacte d’amour. Un soir, pendant qu’un poulet dore au four dans la cuisine du cottage de Kensington, Harry met un genou à terre et fait sa déclaration. Le jour des fiançailles, Meghan présente sa bague talisman dans les jardins dédiés à Lady Diana. Deux des diamants proviennent d’une parure ayant appartenu à la princesse de Galles. Les fiancés fixent la date du mariage au 19 mai en la chapelle gothique Saint-George de Windsor, édifiée au XVe siècle à l’attention de l’ordre de la Jarretière. La devise “Honni soit qui mal y pense”a de quoi faire taire les voix dissonantes. L’affaire est pliée en deux ans. Le duc et la duchesse de  Cambridge ont vécu dix ans ensemble avant de se décider. Contrairement à son frère, Harry portera son alliance. William sera le témoin du marié, George et Charlotte, les enfants d’honneur de “fun uncle”, l’oncle rigolo. 2640 invitations sont envoyées aux quatre coins du royaume. Chelsy Davy et Cressida Bonas, les ex du prince, sont gracieusement conviées par la mariée.

Les fiancés partent en tournée pré-nuptiale. La jolie brune devient la coqueluche des minorités. Le peuple est ravie que la diversité soit représentée au sien de la famille royale. L’apprentie princesse commet quelques gaffes en terme de protocole: devancer le prince, signer les autographes, répondre au téléphone. La reine houspille mais ces faux pas rendent la prétendante plus humaine. Meghan met de la spontanéité et du naturel dans l’univers guindé des Royals. Vient le temps des préparatifs et des coups de théâtre. La famille folklorique de la mariée joue les troubles fêtes. D’abord le demi frère envoie une lettre manuscrite au prince Harry. Ce dernier martèle que sa demi sœur va jeter l’opprobre sur la maison royale. Au tour de la demi sœur de sortir du sous-bois. Elle décrit Meghan comme une “personne superficielle et ambitieuse”. Pour finir, à quelques jours de la cérémonie, le père de la mariée se prête à une paparazzade. C’est Dallas! Affecté par le psychodrame, Thomas Markle est hospitalisé. Qui mènera la mariée à l’autel? Harry appelle son père à la rescousse. C’est un symbole fort que de solliciter le futur roi d’Angleterre. Et puis Charles rêvait d’avoir une fille. Délicate attention à l’égard du prince vert, sa belle-fille a convié les abeilles butineuses à polliniser les roses et les pivoines.

Le compte-à rebours égrène les jours. Mugs et consorts inondent les boutiques souvenir. Les bookmakers parient sur une robe hollywoodienne. Ils misent gros sur les chapeaux des princesses d’York. Les zéros s’envolent: 2000 roses blanches, 7000 coupes de champagne, 5000 journalistes accrédités. Les noces devraient rapporter 230 millions d’euros. La police attend 100.000 personnes. Les snipers sont aux aguets. Chaque spectateur est un terroriste potentiel. “Ce mariage est une bénédiction”, s’emballe la sœur de Boris Johnson, ministre des Affaires Etrangères de Theresa May. Dans l’effervescence du mariage princier, la duchesse de Cambridge donne naissance à un petit Louis. 2018 est une année faste.

Par respect pour la tradition, Meghan et son prince passent leur dernière nuit de célibataire loin l’un de l’autre. La future duchesse loge au au Clivelend avec sa mère. Harry et William sont descendus au Coworth. Le soleil se lève sur Windsor. Il darde le château de ses rayons. Harry et Meghan pourront communier avec leur peuple dans l’équipage décapoté. Devant son miroir, la mariée se pince pour se rassurer que tout cela est bien vrai. Son coiffeur Serge Normant réalise le chignon bas en moins de 45 minutes.

Les premiers invités font leur entrée. Les chefs d’Etat et souverains n’ont pas fait le voyage car le prince n’est pas amené à régner. Gentry et people se côtoient. Parmi les célébrités présentes, citons Elton John, Serena Williams (amie de Meghan), le casting de Suits, monsieur et madame Clooney et le couple Beckham. Les propositions vestimentaires sont élégantes…le fameux style suranné des mariages anglais. Couleurs et chapeaux forment une mosaïque multicolore à l’intérieur de la chapelle.

 

 

 

Les caméras se braquent sur Kate qui revient aux affaires. La maman de Louis s’éloigne de la pouponnière. La duchesse de Cambridge est là qui surveille la conduite de George et Charlotte. Elle ne peut empêcher sa fille de tirer la langue au public. La petite princesse tient cette habitude de l’oncle Harry. La toilette discrète de Mrs Cambridge-une robe manteau Alexander McQueen jaune crémeux identique à celle du baptême de Charlotte-panachée d’un chapeau demi relevé Philip Treacy-ne fait pas d’ombre à la mariée. Les Middleton sont de la fête. Pippa Matthews, enceinte de son premier enfant fait grande impression. Les trompettes annoncent l’arrivée du couple souverain. La reine porte un manteau vert pomme et une robe floralies. Le prince Philip, qui se remet d’une opération de la hanche, a tenu à être présent en ce jour spécial. Le peuple retient son souffle.

 

Le cortège nuptial se présente. La mariée descend de la Rolls, dévoilant enfin sa robe à poches en Radzimir. Une création de la styliste britannique Clare Waight Keller pour la maison Givenchy, payée rubis sur l’ongle par la reine du jour. L’épure déjoue les pronostics des parieurs. Meghan joue son plus beau rôle. La voici qui apparaît dans la transparence de son voile de cinq mètres en organza de soie brodé aux armoiries des 53 états du Commonwealth. Il comporte également la broderie du pavot de Californie, état dans lequel est née Meghan Markle. La voix cristalline d’une soprano guide sa marche. Elle s’avance sous le regard ému de sa mère. Le prince de Galles lui offre son bras. “Merci père.” Harry est conquis par la sobriété de la toilette qu’arbore sa femme. Une parure Cartier la relève en mode mineur. Hier, il a cueilli quelques fleurs du jardin de Kensington que la fleuriste Philippa Craddock a rajouté au bouquet. Ce dernier a été déposé sur la tombe du Soldat inconnu de l’abbaye de Westminster. Queen Mum instaura ce rituel en 1923, en hommage à son frère Fergus qui perdit la vie durant la Première Guerre mondiale. Kate fit de même en 2011.

C’est à lui que revient l’honneur de relever le voile. “Tu es sublime. Tout va bien? Tu m’as manqué” lui susurre-t-il. Une atmosphère douce et solennelle nimbe le lieu saint. Très gentleman, Charles se rapproche de la mère de la mariée qui reste un peu en retrait. La chorale gospel entonne Stand by me, signe américain en l’honneur de la mariée. Un siège non occupé évoque le souvenir de Diana. Le sermon prononcé par le charismatique révérend Michael Curry brise le protocole. L’ode au pouvoir de l’amour réveille les esprits assoupis par la longueur de la célébration. C’est aussi la première fois qu’un homme d’église lit son texte sur une tablette numérique. L’archevêque de Canterbury scelle le destin des mariés en leur remettant les alliances de l’amour absolu et de la fidélité. Ils sont mari et femme. Les heureux élus échangent un baiser furtif sous l’arche en fleurs. Il y en aura un autre dans la calèche. Sur le front de l’élue, la souveraine dépose la tiare de la reine Mary. Dans la corbeille de la mariée, le duché du Sussex tombé en désuétude en 1843.

Leurs altesses royales le duc et la duchesse de Sussex quittent la chapelle royale sur un air de gospel. Les heureux mariés prennent place dans l’Ascot landau, le même équipage qu’occupèrent les couples Charles-Diana et Kate-William. Ils entament un parcours de trois kilomètres. La foule exulte. La mariée en profite pour peaufiner son salut. La procession s’élance jusqu’au château de Windsor, où la reine a organisé une réception salle Saint-Georges. Le personnel prélève plusieurs parts de la pièce montée à base de fleur de sureau, de citrons bio et de crème au beurre pour le prochain baptême. Et la nouvelle duchesse de Sussex se change pour aller danser. Elle porte une robe longue en crêpe de soie Stella McCartney et la bague de feue sa belle-mère. Les mariés quittent Windsor à bord d’une Jaguar Type E. La série de chiffres de la  plaque d’immatriculation de la voiture de collection correspond à la date du DDay. James Bond emmène sa James Bond Girl à la fête informelle du prince de Galles célébrée à Frogmore House. Les anciens se retirent. Place à la jeunesse! Les Sussex et leurs proches festoient autour d’un bar à whisky et d’une piste de danse. Trois Spice Girls remontent exceptionnellement sur scène pour animer la soirée. Le DJ envoie la musique: un tube de Whitney Houston. Et Meghan se déhanche dans sa robe de sirène.

Meghan épouse un prince d’Angleterre et des obligations. Les mariés devront patienter avant de penser la Namibie où ils passeront leur lune de miel. Le devoir d’abord. Le 22 mai, ils se joindront à la Garden Party du prince de Galles et de la duchesse de Cornouailles. Le 9 juin (Salut aux couleurs), le couple ducal paraîtra au balcon du Palais de Buckingham. On estime a trois milliards le nombre de téléspectateurs ayant regardé la cérémonie retransmise en mondiovision. Si cela se vérifie, les Sussex ont battu le record d’audience détenu par les Cambridge (deux milliards et demi de vues). Vive les mariés et le vent de modernité!

 

 

 

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192 Comments

  1. Pelline says

    À Tori et à toutes celles, très nombreuses, qui ont été choquées, voire outrées, des youyous, du gospel, de la présence de quelques personnes noires dans l’assistance et d’autres manifestations visibles du fait qu’il ne s’agissait pas d’un mariage entre bons blancs, je vous invite à remplacer dans vos commentaires le mot « noir » par le mot « juif » et à vous interroger sur la nature de vos propos. Vous constaterez que vous aurez beau vous draper dans votre dignité outrée et accuser vos opposantes d’hyprocrisie, de méchanceté, de moralisation et j’en passe, il n’en restera pas moins que vos commentaires sont d’un racisme sans nom, extrêmement choquants et preuves d’une bêtise crasse.
    Inutile de s’intéresser aux aristos et de se donner des noms de ladies, quand on a le cœur sec, mieux vaut ne pas trop l’ouvrir.
    Bien à vous toutes,

  2. Colombe says

    Et bien Lila je suis toujours étonnée des personnes qui se disent:¨”je suis fière d’ être française ou autre origine”, fière de quoi ? cela montre une supériorité à une autre origine.
    Je citerai une citation de Socrate : “Je suis un citoyen du monde”.
    C’ est légitime d’ être attaché à ses origines ce sont nos repères mais de là a en exprimer une fierté
    désolé mais je ne suis le porte drapeau d’aucun pays, les frontières ont été créer par l’homme,
    la terre n’appartient qu’à elle-même.
    D’ailleurs quand la nature se déchaine vous croyez que les tornades, typhons traversant les différents pays pour la nature il n’y a plus de frontières la tornade continuera son parcours en se moquant bien de nos frontière.

    • Lila7578 says

      Fière, heureuse, employez le mot que vous voulez, cela signifie, que je suis contente de vivre en France et ho ! combien on a de la chance de vivre dans ce pays, j’aime mes deux cultures et je ne délaisserai pas l’une pour l’autre. Les deux forment mon identité.

      Il n’est ici absolument pas question de supériorité, vous interprétez mal malheureusement, et il n’y a pas de porte drapeau, juste le fait d’exprimer sa satisfaction..

  3. Chiara says

    Mais enfin elle n’a pas dit se sentir supérieure voyons!!!! pourquoi l’agresser c’est dingue!!!! ce n’est pas parce qu’on aime le pays dans lequel on est né qu’on se sent supérieur ..
    incroyable à la vue de tous ces commentaires on se fait traiter de bourgeoises, d’hypocrisie de bien pensantes, de roturieres etc…. et on doit en plus se justifier!!! cf nouveau post de Valérie. Incroyable!!! ni Valérie ni Hortensia ni Karine ne lance des insultes attaques ou jugement de valeur. À chaque fois ce sont les commentaires que nous trouvons agressifs , on n’insulte personne.
    Grizelda vous nous invectivez en disant “si vous saviez qui j’étais ” très bien, soyez courageuse comme Valérie.
    Je ne comprends pas je n’aime pas Kim Kardashian, je ne comprends pas ses fans, je ne vais pas sur ses blogs dédiés les insulter!

    • Lady Marie says

      Entièrement d’accord avec vous Chiara.
      Je croyais les attaques personnelles proscrites, ce n’est pas vraiment le cas.
      Je déplore que bon nombre de Ladies appréciant la Duchesse aient déserté le navire… l’amblance à bord est juste devenue détestable par moment…
      Celles avec lesquelles les échanges étaient drôles et pertinents ne sont plus là, ou moins pour certaines, ce qui est tout bonnement regrettable.
      Et comme vous Chiara, Karine, Valérie et toutes celles qui se reconnaîtront, quand je n’aîme pas quelque chose, je ne perds pas mon temps à m’en occuper, cela semble logique.
      Bien à vous toutes
      Marie

    • Hortensia-roz says

      Si je peux me permettre, Chiara, refusez de mordre à l´hameçon de Grizelda. Elle en sera trop contente, et Zoé trop heureuse de glousser le soir en revenant du travail.

      Et qu’avez-vous contre Kim Kardashian ? 😉😂.
      Je vous embrasse 😘🌺

    • Lila7578 says

      Chiara donnez moi le numéro d’Arthur s’il vous plait que je réserve une table, cela devient urgent ! 😁

  4. Chiara says

    Je suis jalouse de son élégance et de son raffinement je crois 😂
    Je vous embrasse aussi 😘

  5. Rina says

    Chiara je suis admirative de votre courage et de votre indignation tout en douceur et courtoisie … je me joins aussi à Hortensia Lady Marie lady Rose et toutes celles qui sont là pour rêver et s’évader et discuter aussi … avec des j’aime je n’aime pas telle tenue tel bibi tel bijou telle coiffure telle posture …qu’importe ! Mais les invectives d’une lectrice envers l’autre ça ça me dépasse … Pour moi aussi Kim Kardashian est la quintessence de la vulgarité et si blog il y a eh bien je n’irai pas ! Attention je ne parle pas de celles qui critiquent qui aiment ou pas le gospel ou le youyouou l’opéra ou le violoncelle ( on peu aimer un peu beaucoup pas du tout …) je parle de celles qui traitent les autres de petites-bourgeoises bien-pensantes et étriquées … mais ça sort d’où ça ? De quels critères ? Du jamais vu dans ce Boudoir !

  6. Rina says

    Ah oui je suis d’accord avec vous Pelline … et si Harry avait épousé une orientale pourquoi pas un hommage par petites touches délicates à cette fabuleuse culture ? Idem !

  7. Colombe says

    Mais j’hallucine Chiara je n’ai pas été agressive et ma chère relisez les messages bien entre les lignes quand vous voulez m agresser vous vous permettez de critiquer Grizelda mais vous vous faites quoi vous êtes dans l agressivité. Vous permettez de donner leçons moralisateurs aux autres mais balayez devant votre porte.

  8. Marina says

    Bonjour,
    Merci et bravo à celles qui se sont indignées face aux propos aux relents nauseabonds!
    Honte à celles qui les ont proféré, soutenu et défendu!
    Entre le rétropédalage et le fait de ne pas assumer derrière, vous faites fort!
    Le pire étant d’accuser les autres par la suite, histoire de renverser la vapeur, et de passer passer une victime : syndrome Caliméro!
    Le boudoir a bien changé, les piliers ont quitté le navire, les pirates l’ont envahi!
    ciao!

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