Latest Posts

La princesse des enfants aux mannettes

C’est une date importante pour la duchesse de Cambridge. Au titre de sa fondation sur les premiers âges de la vie, elle réunit les hautes sphères de la santé et de l’éducation autour d’une table ronde. Le costume est de rigueur. Kate l’a voulu rose pastel, en phase avec le thème du jour.

Ascot attendra. Les obligations caritatives passent au premier plan. Peut-être verra-t-on le bibi de Kate en fin de semaine : le prix hippique s’achève samedi.

En prenant sous son aile protectrice les plus jeunes générations, la duchesse ambitionne de redessiner le futur. Il suffit de la voir jouer son plus beau rôle ( guider George et Charlotte dans l’apprentissage du métier royal , garder un œil affûté sur Louis qui a hérité du surnom de “chenapan” de son grand-frère ), pour deviner quelle mère exemplaire elle est au quotidien et quel travail elle fera en tant que marraine royale.

La petite enfance est au centre de la réunion qu’elle supervise à la Royal Institution. C’est son œuvre, l’axe majeur de son engagement caritatif. Plus de 500.000 personnes ont répondu à l’enquête historique initiée par ses soins. Les fameuses “5 grandes questions” sur les moins de cinq ans ont suscité le plus grand nombre de réponses jamais enregistrées à un sondage.

Entourée de membres du gouvernement et de représentants du secteur social, l’influente duchesse ouvre le débat. Le thème de la réunion porte sur les recherches à venir et sur l’opportunité de façonner l’avenir en se focalisant sur le développement des plus jeunes.

La rose anglaise se retrousse les manches

La femme d’affaires en grande discussion avec monsieur Sajid Javid ministre de la santé
Rouge à lèvres rose et bijoux collection Empress Mappin & Webb

Le sacre du grand âge

La dame respectable impose le raffinement à l’anglaise, les tons acidulés et les chapeaux facétieux. Plus elle prend de l’âge, plus elle plébiscite les couleurs flattant son teint de rose anglaise. L’allure à la reine inspire sa petite-fille Beatrice. La princesse d’York fait reprendre une de ses robes pour son mariage. Effet vintage garanti. Les couturiers aussi regardent du côté de la Tamise. Tous exploitent son vocabulaire esthétique et accrochent des photos d’Elizabeth II sur leur tableau d’inspiration.

Le style royal et les intemporels de Diana hantent les podiums, au gré des saisons. La marque de luxe Erdem qui habille la duchesse de Cambridge à la ville, reconnaît avoir trouvé le climax d’une de ses collections de prêt-à-porter en explorant les archives royales. Les clins d’œil sont sur toutes les scènes de la mode : tartan, veste matelassée, cape, jupe plissée, pantalon de selle, redingote, robe florale, pull Faire Isle, velours côtelé, inspiration chintz (du nom de ce tissu d’ameublement typiquement anglais), foulard, broche, sac à main, collier de perles, gants, chemisier victorien, loden, blazer, imperméable, twin-set…la liste est inépuisable. Les présentations de mode rejouent à l’envi la petite musique des classiques de la vieille Angleterre.

Passé de mode dans les années Diana, le style élisabéthain retrouve de sa superbe dans le grand âge. Des portraits souvenir shootés par Annie Leibovitz le magnifie. L’artiste signe deux compositions magistrales. En cape d’amiral de la Navy, le monarque est au centre d’un paysage à la Turner. Ciel gris explosif et arbres dénudés ajoutent une tension dramatique au tableau. L’autre l’immortalise dans le grand salon blanc de Buckingham Palace. La robe dorée de brocart fait écho aux tentures et au fauteuil d’époque vieil or.

Couleurs chatoyantes et lignes ajustées contribuent à sa popularité tout azimut. Avoir du chien à plus de 90 ans n’est pas chose aisée dans une société hantée par le jeunisme. Avec une forte personnalité, une allure unique et des tons retentissants, Elizabeth II se classe hors catégorie. D’ailleurs tous les sondages la propulsent au panthéon du style. Les seniors peuvent lui dire un immense merci. Elle seule leur donne une visibilité aussi grande. Dans le paysage du XXIe siècle, Ma’am étonne et détonne. Sa présence et ses tailleurs rassurent. Les générations 2.0 admirent la souveraine hyper connectée qui manie la tablette numérique, envoie ses emails et assure le service royal en visioconférence. 

Imaginez un monde sans elle, sans couleurs ni chapeaux. Ce serait un monde en noir et blanc. Les femmes dans l’âge disparaissent du paysage. Elle, semble éternelle, aussi populaire à 96 ans qu’à 20 ans. La canne qu’elle utilise n’enlève rien à sa prestance. La reine a refusé de recevoir un prix pour personnes âgées, expliquant que l’on a l’âge que l’on ressent.

Avec son vestiaire arc-en-ciel, Elizabeth II est adorée par toutes les générations. La grand-mère de l’humanité a fêté ses soixante-dix ans de règne. Les 2 et 5 juin, les toilettes du balcon griffées Angela Kelly entrent dans la légende du dernier Jubilé.

God save the Queen !

Kate rend hommage aux victimes de Grenfell

Soixante-douze personnes ont perdu la vie dans l’incendie de la tour de Grenfell. Le duc et la duchesse de Cambridge honorent la mémoire des disparus.

Ne cherchez pas Kate et William au Royal Ascot, l’événement hippique le plus couru du calendrier mondain qui débute aujourd’hui. Le duc et la duchesse privilégient l’empathie et le recueillement. Ils couvrent une sortie qui n’a fait l’objet d’aucun communiqué.

Le 14 juin 2017 la tour infernale et ses 24 étages s’embrasent dans l’ouest de Londres. Un congélateur défectueux est à l’origine du sinistre. Un service religieux multiconfessionnel est célébré à l’occasion du cinquième anniversaire de la tragédie. Le prince et son épouse ont uni leurs prières à celles des survivants et des familles endeuillées.

Les Cambridge soutiennent les familles
La duchesse et son sourire qui réchauffe les cœurs
Kate et William participent à un service religieux
La duchesse dépose une gerbe de fleurs blanches au pied de la tour de Grenfell
Une robe angélique symbole de pureté, de paix, de sagesse mais aussi de deuil dans certains continents
Suzannah London : robe en crêpe de soie inspiration années 40 portée à Wimbledon
Slingback style Chanel Alessandra Rich

La réhabilitation signée Angela

Il faut sauver le vestiaire. Un voyage diplomatique va tout arranger. Il met une perle rare sur le chemin de Sa Majesté. Une femme courageuse, discrète, solaire, une self-made-woman comme les aime Elizabeth II, signe la reprise en main.

Avant d’intégrer le sérail de Buckingham, Angela Kelly officie en tant que gouvernante dans la résidence de l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Berlin. En 1992, une réception est donnée en l’honneur du couple souverain. La reine et le prince consort couvrent un séjour en Allemagne. Son époux veut en savoir plus sur l’identité des invités. Il questionne Mrs Kelly, qui a son grand dam, ne souffle mot. Une charte de confidentialité la lie à son employeur.  

– Vous ne le direz pas même à Sa Majesté ? insiste le duc d’Edimbourg. La reine se souviendra de la discrétion de Mrs Kelly. Peggy Hoath, l’habilleuse attitrée prend sa retraite. Angela reçoit un coup de fil du palais. Les dés sont jetés. Sa vie bascule lorsqu’elle foule le tapis rouge menant à la suite royale. Cette personne de confiance, née dans les quartiers populaires de Liverpool, divorcée et mère de trois enfants, décroche le job de rêve. Elle va gravir les échelons pour devenir assistante personnelle, habilleuse et gestionnaire de la garde-robe royale, accessoires et bijoux compris.   

Elizabeth II met les choses au clair. Elle explique à sa future conseillère qu’elle n’aime que le style intemporel, déteste tout ce qui est commercial et tarabiscoté. Après l’entrevue, la nouvelle recrue fait un passage obligé vers la salle de repassage et le stock tissus. Petit à petit, elle prend ses quartiers. Ce n’est pas du pudding car les courtisans la surveillent de près. Mais son professionnalisme finit par payer. Elle prend du galon et devient l’éminence grise de Sa Majesté. Ma’am apprécie sa franchise et se fie à son bon goût. Elle impose sa présence aux essayages. Les deux femmes n’ont qu’à se regarder pour se comprendre. La conseillère en chef ne masque pas sa réprobation quand une pièce lui déplait. Et tant pis si elle s’attire les foudres des fournisseurs de la couronne.

L’habilleuse tient à jour le cahier des atours. Elle s’excuse de ne pas avoir un bon coup de crayon. La reine la met à l’aise en lui expliquant que si elle avait voulu une artiste, elle l’aurait engagée sur le champ. Dans la vie de tous les jours, Angela dépose deux croquis. La reine laisse celui qu’elle veut porter sur sa coiffeuse et met l’autre par terre. La styliste en chef n’a pas été recrutée pour révolutionner le style de Sa Majesté. Elle a carte blanche pour le faire évoluer sans trop le dénaturer. Le temps qui passe inflige la punition au corps. La silhouette se tasse, le dos se courbe. Mais Angela trouve la parade. Elle redonne du peps, lifte en en douceur, taille plus près du corps, ajuste sans mouler, prône les couleurs dynamiques. Plus la reine avance en âge, plus elle porte des tons voyants. Sous son impulsion, les chapeaux prennent de la hauteur. Les calottes plus hautes font gagner les centimètres grignotés par l’âge. Kelly affûte la carrure pour mieux rehausser la silhouette. Elle fait ajouter des pattes d’épaulette sur un manteau rouge, propose de raccourcir légèrement les ourlets et impose les lignes droites. Pourquoi se priver de ce coup de jeune ? La grand-mère du prince William conserve une belle ligne et des jambes en bon état. Angela lui murmure à l’oreille les feuilles d’érables et les 2000 trèfles rebrodés sur une robe blanche en l’honneur d’événements de premier plan (discours au Canada, allocution royale à Dublin). C’est encore elle qui recommande une robe saumon (nuance qui ne figure pas sur les drapeaux des pays représentés aux Olympiades de 2012) pour le tête-à-tête avec James Bond.

Sous sa houlette, de subtiles correspondances s’établissent. La conseillère ès mode a le souci du détail. Aussi fait-elle doubler les pardessus couleur de bocal à bonbons de la même étoffe que les robes mises en dessous. Elle convoque les imprimés. La reine d’Angleterre signe le message de la cérémonie d’ouverture des Jeux du Commonwealth de Birmingham dans une soierie chamarrée. D’autres robes unies sont taillées dans le tweed et le crêpe de laine. Le dressing royal décline les quatre saisons de Vivaldi. Les matières intermédiaires conviennent à l’automne, les isolantes, laineuses, les cols protecteurs, écharpes douillettes et chapeaux chauds sont de rigueur en hiver ; les tissus plus vaporeux font les beaux jours. Dans un souci de confort absolu, plusieurs doublures tapissent les tenues d’apparat incrustées de pierreries afin de ne pas incommoder la reine. Les couleurs aussi jouent la valse saisonnière : le bleu royal, le vert et le violet profond sont de mise sous le ciel gris; les nuances macaron sont réservées au renouveau.

Notre recycleuse royale tient à ce que ses vêtements soient réactualisés afin de pouvoir les remettre. Une pièce devient familière après avoir été vue trois fois sur elle. Sa styliste est chargée de noter le nombre d’occasions où ils ont été portés. Rien n’empêche la souveraine de les endosser en privé. La favorite a l’œil absolu. Elle anticipe également les situations cruciales. En bonne catholique, elle fait exécuter deux ensembles, l’un marine, l’autre noir, ainsi qu’un chapeau tambourin –le fameux tambourin cher à Jackie O-doté d’un voile amovible pour l’entrevue au Vatican. Le cabinet soutient que la reine portera une tenue colorée mais l’habilleuse campe sur ses positions. A la grande Mosquée d’Abu Dhabi, elle fait installer un paravent afin que la reine se déchausse à l’abri des médias. Sur la toque dorée spécialement conçue pour l’occasion, elle drape une écharpe or. A Kuala Lumpur, elle évite le pire. Sachant que Sa Majesté prononce un discours et qu’elle sera filmée sous tous les angles, elle s’inquiète à propos du chapeau coquillage qui ne l’avantage pas. En conseillère avisée, elle recommande de le mettre derrière-devant. Les exemples semblables abondent. Chaque fois, Super Angela a la solution.

La reine dépêche sa dame de confiance auprès de la duchesse de Cambridge. Elle la lui recommande pour gagner en majesté et s’entendre sur une longueur à même de flatter sa silhouette. L’épouse du prince William préférait, fut un temps, s’habiller plus court. Ses descentes d’avion ravissent les photographes : Kate ne leste pas ses ourlets. Ses jupes s’envolent. On appelle cela “les moments Marylin”, allusion à la fameuse scène du film Sept ans de réflexion. 

Qu’est ce qui nourrit l’imagination de Mrs Kelly ? L’inspiration est partout. Dans les corridors de Buckingham Palace, sur une faïence, un tableau de maître, dans les moulures d’un salon. Sur un manteau bleu ciel, elle rapporte une dentelle blanche inspiration porcelaine de Wedgwood.

A l’instar de sa patronne, elle est économe et regarde toujours du côté des soldes quand elle achète les coupons. Elle trouve son bonheur chez Joel&Sons. Les étoffes subissent un véritable crash test. Mrs Kelly les inspecte sous toutes les coutures. Elle les parcourt, les triture, les froisse, les tord, pour en vérifier la tenue et la qualité. Elle n’achète que celles qui ne se froissent pas et dessine les croquis dans la foulée. Les esquisses et le tissu en main, elle rencontre la reine et lui fait plusieurs propositions. Trois pour chaque étoffe. L’entrevue ne dure pas plus d’une heure.

Son livre intitulé « The other side of the coin », publié en accord avec la Maison Royale, raconte son quotidien de styliste. Ecrit avec le cœur, il lève le voile sur les coulisses du palais et dresse un portrait inédit de la souveraine. L’auteure l’a aussi truffé d’anecdotes. Le lecteur s’invite aux essayages durant lesquels fusent les éclats de rire. Drapée dans un jacquard xxl, Elizabeth II attend le verdict. Sa fidèle assistante tranche : « cela ne vous va pas du tout » « C’est le mauvais choix ». La reine hésite encore. Le prince Philip est toujours de bon conseil mais il est absent. Le hasard fait bien les choses. Il vient à passer par là. Hilare, il s’exclame : « est-ce le nouveau tissu du sofa ? » La messe est dite.

Une modéliste et une modiste œuvrent au département couture du palais. La fée du dressing royal n’est pas contre l’idée d’accueillir d’autres références du savoir-faire anglais. Une des dames de compagnie de la souveraine lui recommande de prospecter dans Motcomb Street. L’occasion pour Angela de partir à l’aventure, incognito. Elle raye aussitôt de sa liste les boutiques où le personnel la snobe. Si seulement ils savaient qui est son employeuse, pense-t-elle en tournant les talons, après s’être heurtée à un accueil glacial. Un magasin fait son bonheur. Les vendeuses sont charmantes, les créations dignes d’être portées par la plus célèbre tête couronnée. Bienvenue chez Stewart Parvin ! Angela et Stewart forment le binôme le plus couture au service de Sa Majesté.

Un jour, la reine lui fait une demande particulière. Elle souhaite être photographiée de manière moins formelle. Pourquoi ne pas innover en termes de portrait de cour. La plupart des photographes l’ont immortalisée dans une posture institutionnelle, drapée dans le faste et le manteau d’hermine. Son assistante lui suggère de poser dans une de ses créations : une robe touche éclat en tweed blanc. Dans la salle du trône réservée aux audiences et aux investitures, Elizabeth Regina fend l’armure, révélant au photographe Barry Jeffery une autre facette de sa personnalité : l’humour. Elle cherche la bonne attitude, prend appui sur ses hanches mais n’est pas convaincue du résultat. Plutôt que de placer les bras le long du corps, elle essaye de mettre les mains dans des poches invisibles. Ce serait parfait si la robe en avait. Qu’à cela ne tienne ! Dans les chûtes Angela en coud deux. Le résultat est bluffant. Les planches contact représentent une souveraine moderne, comme rajeunie de l’intérieur. Le portrait fait le tour du monde. Il rompt avec la galerie des photos de cour mettant en scène un monarque au visage grave, accusant le poids de la couronne. C’est un témoignage visuel inédit, un élixir de jeunesse faisant dire à la chanteuse Rihanna qu’elle trouve la reine « grave cool ».

Au tour d’Angela de présenter un projet qui lui tient à cœur. Et si la souveraine remettait un trophée de mode à un créateur britannique, afin de renforcer la visibilité du made in UK. Validé ! Elle prend ses crayons et dessine l’oscar. Une autre idée germe dans son esprit qu’elle va transformer en une opération de communication historique. En tailleur inspiration Chanel, son sac emblématique posé par terre, la reine s’assied au premier rang, lors de la semaine de la mode londonienne 2018. Elle assiste à la collection Richard Quinn, entourée de sa fidèle conseillère et de la papesse Anna Wintour. Sa Majesté ne boude pas son plaisir. Elle pousse des oh et des ah tout au long du défilé. Quand il apprend sa présence, le créateur coiffe tous ses mannequins d’un foulard en soie.

Dernier épisode : Le sacre du grand âge

Order of the Garter 2022

La duchesse de Cambridge assiste la cérémonie de l’Ordre de la Jarretière, un rendez-vous incontournable de la Couronne. Elle nous présente sa note bleue. Robe et chapeau ont été exécutés dans sa couleur préférée.

Un autre spectacle s’invite dans le sillage de l’inoubliable Jubilé des 70 ans de règne. Les siècles passent, les rites demeurent. Le prestigieux ordre de compagnons de chevalerie fondé par Edward III, il y a 700 ans, n’a rien perdu de sa flamboyance. Parés de coiffes Tudor, vêtus de capes de velours brodées de la devise “Honni soit qui mal y pense” ( une histoire de jarretière perdue lors d’un bal par la comtesse de Salibury et restituée à sa propriétaire par le roi ) les chevaliers, consacrés par Elizabeth II pour services rendus à la Grande-Bretagne, composent un tableau digne de ceux des maîtres flamands.

A Windsor, la reine entourée du prince de Galles et de son épouse posent pour la photo officielle de Order of the Garter 2022

De condition physique fragile, Sa Majesté n’ouvre pas la marche. L’honneur de conduire à la chapelle St-George les membres de cet ordre ancestral revient au prince régent. Andrew, dont le nom figurait sur la liste des participants se voit privé d’évènement, suite aux tractations familiales menées en coulisses.

Sa Majesté a élevé son petit-fils William au rang de chevalier en 2008. La présence de sa rayonnante épouse est donc requise. La duchesse de Cornouailles fait une apparition très remarquée en grand apparat. Elle a été consacrée Dame de la Jarretière par sa belle-mère l’année dernière. Autre témoignage de reconnaissance, après le statut de reine consort voulu par la souveraine en titre.

Dans le carré des dames, Kate et Sophie de Wessex sont d’humeur taquine. Les rires fusent quand la silhouette du duc de Cambridge se profile. Rira bien qui rira le dernier. La duchesse de Cambridge endossera un jour le costume pesant.

Kate en robe manteau Alexander McQueen
Le courant passe entre les dames de la Cour. La comtesse de Wessex est en Valentino
Kate reine du color block
Pochette vue au Royal Tour du Commonwealth
La relève de la Couronne partage le même landau

Le chant du cygne du dressing

Dans son bureau de Buckingham, elle traite ses dossiers dans un silence de cathédrale pendant que passe la caravane des excentricités. Les dandys psychédéliques arpentent le macadam de Carnaby street. Les Chelsea Girl montrent leurs jambes dénudées par Mary Quant. La micro jupe de la princesse Anne créée le buzz. Sa mère ne dit mot. Il faut que jeunesse se passe. Les jupes royales restent de marbre, figées dans la longueur réglementaire. Forme trapèze, découpes hublots, col pelle à tarte, bottes blanches, teintes pétillantes, les classiques royaux empruntent aux codes des Seventies. Un témoignage avant-gardiste enrichit la galerie des portraits. Andy Warhol réalise une sérigraphie dans les tons pop. Mais rien n’y fait. L’icône de la cour tente de raviver la flamme en paraissant vêtue d’une tenue inhabituelle au gala des artistes. Sa robe arlequin déclenche une avalanche de critiques. Il faut se rendre à l’évidence : le style élisabéthain tombe en disgrâce. Les tenues old fashioned sont décrétées poussiéreuses. Les costumes de la maturité ne parlent plus aux jeunes générations. Le vestiaire ronronne. La reine fête ses 40 ans, puis ses 50, tout ce qu’elle étrenne semble démodé. Raide et glaciale, la dame de marbre ne fait plus rêver les foules sentimentales.

Pourtant, Sa Majesté a fière allure quand, en 1969, elle sacre Charles prince de Galles au château de Caernarfon. Pour l’événement, la modiste a conçu une œuvre d’art : une coiffe en soie et perles inspirée de celle des Stuart. Des secousses telluriques se font ressentir. Les Punk, emmenés par Sid Vicious, le leader des Sex Pistols, appellent à l’anarchie, vociférant qu’il n’y a plus rien de féerique au Royaume-Uni. La reine et la dame de fer appartiennent au vieux monde. Le groupe The Smiths donne le coup de grâce en intitulant un de ses tubes ‘’ The Queen is dead ‘’, bien classé au hit-parade des eighties.

Une lady de dix-neuf ans revampe l’institution millénaire. On ne parle plus que de Diana, de ses coiffures et de ses états d’âme. La princesse de Galles à la galerie Serpentine en robe dite ’’ de la vengeance ‘’ (dans la guerre que se livrent les Galles, l’épouse bafouée rétorque à coup d’effets de garde-robe) en pull à messages, en jean, en robe de bal, en tenue de fitness, dansant sur un tube de Billy Joel, Di décroche la une, détrônant la reine. L’eau coule sous London Bridge, Big Ben continue de marquer les heures. Et  vient le jour où Mrs Kelly se présente aux portes du palais avec des idées neuves.

Prochain épisode : La réhabilitation signée Angela

Kate visite une banque pour bébé

Omniprésente durant les célébrations du Jubilé royal, la duchesse de Cambridge poursuit sa mission pour la petite enfance. Blazer et pantalon reprennent du service.

Après s’être accordé une brève coupure, l’épouse du prince William consacre sa première sortie à une banque pour bébé. Lancée en 2021, Little Village procure vêtements, poussettes, jouets, livres aux familles en difficulté. La très souriante duchesse a visité la boutique solidaire située dans la banlieue de Brent cet après-midi. Très sollicitée par son fils Louis en représentation, les caméras ont immortalisé la duchesse en train de le câliner. Les photos ont attendri la blogosphère.

Sa tenue de travail joue la carte de la sobriété. Sa veste et sa pochette vont faire des heureuses. Elles proviennent de la grande distribution.

Kate toujours émerveillée par les bébés

En pantalon Roland Mouret
La mère de famille remarque que tout est en excellent état
La duchesse dans son élément

Les sœurs Windsor par Andrew Morton

Le biographe de Lady Diana nous plonge dans l’intimité tout feu tout flamme des Windsor sister’s. Portraits inédits de deux destinées hors du commun des mortels.

On ne présente plus l’auteur de “Diana, sa vraie histoire” dont la parution fit se lézarder la façade du palais de Buckingham. Et pour cause ! La princesse de Galles, en guerre contre l’institution millénaire, éclaira la lanterne du journaliste Andrew Morton.

Les hommes en gris se précipitent au 145 Piccadilly Square. Nous sommes en 1936. Edward VIII abdique et propulse son frère Bertie sur le trône d’Angleterre. La vie de Lilibet bascule. Plus rien ne sera comme avant entre les deux sœurs. L’une timide et réfléchie se forge son destin de reine, l’autre, volcanique, fait valser les codes. Elizabeth II ceint la couronne de Saint-Edouard, Margaret celle du Swinging London et de la jet-society. Une saga prenante à emporter dans la valise de l’été.

Elizabeth & Margaret par Andrew Morton, éditions L’Archipel, 365 pages, 21€

Elizabeth II ou le dernier Jubilé

La doyenne des monarques fête ses 70 ans de règne et c’est toute une nation qui jubile ! Légende vivante, Sa Majesté surplombe l’évènement du haut de ses 96 ans. Les célébrations historiques ont un goût de citron-amaretti, le parfum du pudding victorieux. Il pleut des représentations et des chapeaux. Les princes et la princesse de Cambridge entrent dans le manège à landaus, Meghan et Harry font leur come back. La grand messe va durer quatre jours. Que la fête commence !

Au jubilé de diamant, la monarchie partageait l’affiche avec les Jeux Olympiques. Une façon de marquer doublement les esprits. On se souvient du rendez-vous mémorable de la reine avec l’agent 007, du saut en parachute effectué par une doublure, de l’hymne interprété sur les toits du palais de Buckingham par le guitariste des Queen, à coups de riffs aigus, tels que les aurait joué Jimmy Hendrix, de la parade sur la Tamise et de la toilette rouge incendiaire de la duchesse de Cambridge.

Que nous réserve l’ultime jubilé ? Bien des surprises et des remaniements de protocole. Au crépuscule de sa vie, Elizabeth II économise ses forces. Elle paraît à la cérémonie d’ouverture, portée par la clameur de tout un peuple, sanctifiant le plus long règne, puis renonce à d’autres évènements, en raison de troubles de la mobilité. Malgré tout cette dame courageuse qui a juré de servir son pays que sa vie fut longue ou courte, assure le job aidée de son bâton de pèlerin ou de sa buggy.

Portrait officiel du Jubilé de Platine. La reine pose au château de Windsor

Ointe aux huiles saintes en 1953, la fille aînée de George VI reçoit la couronne avec sérieux et gravité. Depuis cette date elle assure la stabilité de la maison Windsor. Son règne a bravé bien des orages et des annus horribilis; connu des bouleversements sociétaux, des conquêtes spatiales et des tremblements. Elizabeth II a rencontré plusieurs chefs d’Etats dont beaucoup ne sont plus de ce monde. En ce jour spécial, les leaders mondiaux lui adressent leurs vœux d’anniversaire et autant de présents. Le président Macron mentionne dans son témoignage “le dévouement aux autres” et lui offre un cadeau très inspiré, répondant au nom de Fabuleux de Maucourt, le plus beau cheval de la Garde Républicaine.

Final du Jubilé. Un manteau couleur d’espoir signé Angela Kelly, un chapeau agrémenté d’une pastille noire en hommage au prince Philip et une broche de la reine Victoria

L’Angleterre retient son souffle jusqu’au 2 juin. La perfide Albion s’apprête à entrer en liesse. Un bonheur teinté de tristesse car il s’agit plus d’une cérémonie des adieux. Il n’y aura vraisemblablement pas d’autre jubilé. Alors on tire les canons et les feux d’artifice. On organise 16.000 fêtes de rues, on allume trois mille feux de joie, on reboise les alentours du palais, on plante des arbres dans la canopée royale, on sème des milliers de graines à tout vent, dans les douves de la Tour de Londres, pour favoriser la biodiversité (Superbloom). La bière coule à flots dans les pubs. Les clients portent un toast à la longévité de la reine. Londres et ses comtés se parent aux couleurs de l’Union Jack. Le royaume n’est plus qu’un océan de drapeaux. Des pancartes reconnaissantes libellées “Merci Ma’am” sont hissées au passage des cortèges. “C’est notre mère à tous”, dixit un fan; “Nous avons grandi avec elle” reconnaît Sir Paul McCartney. Les Britanniques se sont mis à l’ouvrage. Ils fabriquent des fanaux, réalisent des collages, dessins, guirlandes, sculptures, chars pour la fête populaire illustrant les époques de l’ère élisabéthaine. Tous veulent témoigner leur attachement à leur reine.

Petits sujets confectionnés pour lever des fonds
La campagne en fête
Emoticone Corgi spécialement créé pour les célébrations
Paris à l’heure anglaise. Vitrine de la librairie Cagliari rue de Rivoli

Communautés, citoyens de toutes confessions, écoles, maisons de retraite, paysagistes, agriculteurs, commerçants contribuent à l’effort du Jubilé. Les mamies ressortent aiguilles à tricoter et crochet pour confectionner de charmantes miniatures à l’effigie de la reine et des corgis. L’épouse du prince William aidée de ses trois toffees, offre sa contribution. On filme la brigade princière en train de pâtisser…une tradition au foyer Cambridge. Les tabliers de cuisine sont restés accrochés à la patère : la duchesse et ses petits sont de véritables cordons bleus.

Les gâteaux princiers faits avec amour
Kate en jean et en cuisine aidée des ses trois apprentis
Le prince Charles et son épouse Camilla président au lunch du Jubilé
La duchesse Camilla n’a d’yeux que pour la pièce montée aux corgis
Sreet party de Kensington. Kate et William font la causette avec leurs voisins de quartier
La princesse des enfants très entourée

Des portraits lumineux sont projetés de nuit sur les mégalithes de Stonehenge. Magnanime, la mère de la nation accorde trois jours fériés afin que ses sujets puissent se faire des souvenirs et communier. Et ses fidèles sont au rendez-vous ! Ils ressortent le duvet et dorment à la belle étoile afin de ne rien manquer du show. La ferveur et les hourras recouvrent le slogan du parti Republic “Faire d’Elizabeth la dernière reine” . Business is business, la petite entreprise de la Firme ne connaît pas la crise. Elle renfloue ses caisses en vendant moult produits dérivés sur son site officiel.

Les mégalithes s’illuminent

Le 6 février 2022, Elizabeth entre dans le livre des records. 70 ans à servir la Grande-Bretagne et le Commonwealth, première tête couronnée à fêter un jubilé de platine. Battra-t-elle Louis XIV, fait roi à cinq ans ? Oubliées les mises en scène a minima de l’épidémie. Tout commence avec le défilé militaire du Trooping the Colour marquant la date officielle de l’anniversaire de la reine, née le 21 avril. Une tradition instaurée en 1748 et ritualisée en 1820. Né en novembre, George II déplace la célébration à la belle saison afin de convoquer le soleil. 1400 uniformes, 200 chevaux et 400 musiciens donnent le coup d’envoi. Les chaines françaises sont sur le pont supérieur. TF1 affrète un bus et interviewe les invités sur les mélodies des Beatles. Geneviève Lawson raconte les gants Cornelia James de Sa Majesté.

Le landau Cambridge-Cornouailles. Louis fait son premier tour de landau au même âge que son père

Sur le théâtre des grandes manœuvres, le prince Charles, son fils aîné et la princesse royale reçoivent les Couleurs des régiments. La calèche des duchesses de Cornouailles et de Cambridge s’élance à la conquête du Mall, rebaptisé le “Mal” par le docteur es monarchie d’un magazine français. La souveraine apprécie beaucoup la duchesse de Cambridge. Elle voit dans le couple qu’elle forme avec son petit-fils William, la projection de son propre couple. Elle lui est aussi très reconnaissante d’avoir accepté de porter sur ses frêles épaules tout le poids de la Couronne.

Généreux, le duc et la duchesse de Cambridge nous offrent deux photos des coulisses de la cérémonie du Salut aux Couleurs. Ici, Kate et les enfants attendent leur landau
William et son fiston de dos. La photo est accompagnée de la mention: “Nous avons passé des moments exceptionnels. Surtout Louis ! “

Que va revêtir Kate ? La question est sur toutes les lèvres. La duchesse estime que sa robe manteau minimaliste peut reprendre du service, surmontée d’une nouvelle coiffe et ourlée d’une parure de saphirs héritée de sa belle-mère Lady Diana. Une attention empreinte de délicatesse qui n’éclipse pas la reine. Egale à elle-même, Kate salue ses admirateurs agglutinés le long de la grande allée menant au palais (le Covid est parti en vacances mais la variole du singe se propage au Royaume-Uni) tout en gardant un œil affûté sur ses trois héritiers qui lui donnent du fil à retordre. La mère de Charlotte arrive à temps pour désamorcer une dispute. Sa fille et Mia Tindall se crêpent le chignon. Au balcon, Louis l’intrépide boude, s’agite. Son arrière-grand-mère le prend sous son aile. “Regarde la fumée” lui murmure-t-elle tandis que les avions tracent dans le ciel le chiffre 70.

Le sac de Camilla intrigue la fille de Kate
Mia et Charlotte se disputent mais la duchesse s’interpose

Evènement dans l’évènement, le retour des Sussex attire les projecteurs. Les parents d’Archie et Lilibet ont quitté les palmiers californiens. Les Britanniques leur réservent un accueil mitigé. Personne n’a oublié l’interview explosive accordée à Oprah Winfrey. Le Daily Mail annonce la couleur. Il titre “Vous n’êtes pas les bienvenus“. Les exilés du Megxit font profil bas. Elizabeth II réserve son balcon aux travailleurs (aux membres exerçant des fonctions officielles) et nous prive de voir de plus près la capeline souveraine que Meghan a commandé à Stephen Jones, le modiste excentrique.

Il faut attendre le 3 juin pour retrouver les Sussex sous le feu de la royauté. Acclamés par certains aficionados, ils assistent à l’office religieux célébré à la cathédrale Saint-Paul et se retirent à Frogmore Cottage, leur ancienne demeure. Les sourires sont convenus…toujours le spectacle des apparences. La bonne camaraderie des Fab Four appartient au passé. A Saint-Paul, les frères ( ennemis ?) ne se côtoient pas. Ils sont placés loin l’un de l’autre.

La souveraine suit la retransmission de la cérémonie religieuse à la télévision. Une heure et demie de cantiques et de prières, c’est au-dessus de ses ressources physiques. Au nom de l’Eglise Anglicane dont elle est le chef suprême, l’archevêque adresse ses remerciements au monarque qui a poussé le sens du devoir à son paroxysme.

Harry présente à sa grand-mère la benjamine Lilibet, le 2 juin au cours du lunch organisé à Buckingham après le Trooping. La poupée fête ses un an à Windsor. La biographie écrite par le frère cadet de William et la prochaine série de téléréalité des Sussex, produite par Netflix, promettent du rififi à Buckingham.

Les Windsor enchaînent quatre jours de show. Pays de Galles, Ecosse, Irlande du nord, personne n’est oublié. La famille royale déploie ses troupes. Chacun reçoit sa feuille de route. Les Cambridge se rendent à Cardiff. Deux têtes blondes voyagent avec eux. “Quelle belle surprise !” s’exclament les sympathisants en découvrant George et Charlotte. La famille modèle assiste aux répétitions du concert du Jubilé sans Louis. Le fiston a eu son quart d’heure de folie au balcon. Kate et William ne surexposent pas leur progéniture. Ils trouvent le parfait équilibre en enseignant le métier royal aux enfants tout en les divertissant. L’aîné, futur prince de Galles, fait sa première visite dans la région. Les bambins n’en ont pas fini avec l’emploi du temps très serré des festivités. Ils obtiennent la permission de minuit. George et sa sœur sont de Jubilé partie et leur Gan-Gan leur réserve un coup d’éclat.

Prise dans une valse d’obligations, Kate a une pensée particulière pour tous ceux que la maladie ou le travail retient. La marraine de l’hôpital pédiatrique Evelina a rendu une visite privée au service de soins intensifs en plein Jubilé. Elle a été très émue en lisant le message écrit par les petits patients sur une guirlande de papier: “Merci à son altesse royale la duchesse de Cambridge de ne pas nous oublier.”

Le duo princier est de sortie tous les jours, la duchesse sans cesse sous contrôle. Des spécialistes du langage décryptent un bref échange entre les époux Cambridge, pendant qu’ils attendent leur voiture sur le parvis de la cathédrale. Ils sont de réception à l’Hôtel de ville de Guildhall. “Je pense que je m’en suis bien sortie“, susurre la duchesse. “Tu as été parfaite”, lui répond son mari. Chez Mrs Cambridge tout n’est que perfection. Son élégance amidonnée aimante la blogosphère. De quoi réjouir la rédactrice en chef de Vogue USA qui déclare que sur elle “tout est impeccable”.

Le Jubilé consacre une autre reine. Diana Ross revient dans la lumière. 22000 groupies vibrent au son de la musique de la Platinum Party. Le spectacle est projeté sur la façade du palais de Buckingham. Les décibels n’incommode pas la reine qui n’habite plus les lieux. Toujours très créative quant il s’agit de scénariser les festivités, la Couronne a concocté un clip de génie. Les jubilés sont propices aux belles rencontres. Ne pouvant être de la fête, la souveraine a tourné un clip. Cerise confite sur le pudding, son visage apparaît sur un écran. Un hôte célébrissime lui donne la réplique: l’ours Paddington est invité au palais à un afternoon tea !

La reine a invité son ami Paddington. Chacun a son sandwich à la confiture
Le mot de la fin ou la reconnaissance de toute une nation

La reine ne profite pas beaucoup de son anniversaire. De santé fluctuante, elle renonce, à son grand dam, au Derby d’Epsom. Les Anglais ont pris l’habitude des communiqués de dernière minute. La féerie s’invite en fin de Jubilé. La procession de chars et de marionnettes rejouant les grands moments du règne, passe sous les fenêtres du palais londonien. Par le miracle de la technologie, un hologramme représentant Elizabeth II le jour de son sacre est projeté à l’intérieur du carrosse de contes de fées. Le Gold State Coach fait son tour de gloire. Le suspense plane. La reine se présentera-t-elle ? That is the question. Les caméras se braquent en direction du balcon. On guette le changement d’étendard. La princesse Charlotte soulève un pan des voilages. C’est bon signe !

Elizabeth II veut délivrer un message symbolique et rassurant, en guise de conclusion à ce merveilleux jubilé. Elle se présente au balcon escortée de trois générations de futurs rois. Derrière cette image, il y a le cœur de la monarchie qui bat fort. Charles, William et George regardent vers l’avenir.

Quel est le rôle principal de la monarchie ? Survivre. “Le meilleur des chefs-d’œuvre est de durer” écrivait le prince de Metternich…

God Save The Queen !

Hologramme de la reine dans le Gold State Coach
La reine au balcon met les Cambridge à l’honneur.
La duchesse de Cambridge est en Stella McCartney
Le câlin de Louis. La duchesse dans son plus beau rôle
Diana Ross Diva du disco on stage
Un show grandiose, une opportunité pour la duchesse de remettre ses souliers de conte de fées
Clou du spectacle un corgi se dessine dans la nuit
George et Charlotte ont la permission de minuit. C’est leur première Platinum Party
La duchesse et sa fille, deux princesses aux cheveux longs. Charlotte a mis sa robe de princesse
Les Cambridge et les Tindall ont l’air de passer une sacrée soirée
Boudeur à son arrivée, le jeune prince héritier jubile !
Et sa sœur s’en donne à cœur joie
La marraine de l’hôpital Evelina en visite privée. Sur le pont pendant les festivités, la duchesse a pensé à ceux qui ne peuvent pas participer au Jubilé. Une attention digne d’une future reine
C’est une affaire de famille. George et Charlotte accompagnent leurs parents à Cardiff. Ils vont assister aux répétitions du concert du Jubilé
Kate fait honneur au Pays de Galles en hissant le rouge
Charlotte poursuit son apprentissage et donne la poignée de main à un artiste
Après son père, la petite princesse dirige l’orchestre. Son grand frère prend des cours de guitare
Comme sa maman, la fillette aime les martingales et les fleurs
Manteau Eponine porté pour le lancement du livre Hold Still
Arrivée de la duchesse de Cambridge à la réception donnée à Guildhall par le maire de Londres Sadiq Khan
Arrivée du couple star à la cathédrale Saint-Paul. Eprouvée par la journée d’hier, la reine suit la retransmission télévisée
La duchesse affiche sa préférence pour la ligne longue et dansante
Kate en crêpe de soie jaune crémeux Emilia Wickstead
Le chignon en majesté
Encore un chapeau Philip Treacy pour la duchesse de Cambridge
Le manteau Dior effet trench de Meghan
Les Sussex couvrent leur premier tour de Jubilé. Ils ont présenté leur petite Lilibeth hier à la reine
Très attendue, l’apparition de la reine au balcon du palais de Buckingham lors du Salut aux Couleurs
Moment de tendre complicité entre la souveraine et le petit Louis
La reine dit à son arrière-petit-fils Louis l’intrépide de regarder la fumée des avions
Au balcon royal, le prince Louis se charge de l’animation
La photo de famille des working Royals
Meghan en compagnie de Savannah Phillips et de Mia Tindall. La duchesse de Sussex a choisi le chapeau Granville de Stephen Jones

Arrivée de la voiture Cambridge
The Perfect Duchess a remis sa robe manteau McQueen vue au G7.
Une parure de saphirs et diamants ayant appartenu à la princesse de Galles relève la toilette immaculée
Kate coiffe un chapeau Philip Treacy, le modiste des grands jours
Pochette Strathberry
Assise à côté de la duchesse Camilla, la duchesse Catherine défile avec les héritiers pendant que le duc, colonel honoraire des Irish Guard, parade en grand uniforme
Trooping The Colour 2022, George, Charlotte et Louis de bleu vêtus rendent hommage à leur arrière-grand-mère. Les enfants Cambridge s’offrent leur premier tour de landau